Tous les articles par webmaster

Plante des moines de Maylis : du nouveau !

La Plante des moines de Maylis au joli nom de « Lepidium Latifolium », que tous ceux qui fréquentent l’abbaye connaissent bien, entre dans une nouvelle jeunesse !

Boite de la Plante de Maylis en gélulesVous la connaissiez en effet sous la forme d’une tisane. Vous pourrez désormais faire vos cures printanières et automnales grâce à des gélules. Que cela ne vous fasse néanmoins pas oublier de boire beaucoup d’eau, première alliée de notre plante et composante essentielle de la cure.

boite de la plante de Maylis en tisane

Pour l’occasion, découvrez aussi le nouvel emballage de nos sachets de tisane. Nous l’avons désiré seyant pour cette dame, tout en restant simple selon notre style monastique.
Le montage des boites et la mise en sachet sont réalisés par des personnes porteuses de handicap travaillant dans un ESAT (Établissement et Service d’Aide par le Travail).

Bref, c’est le début d’une petite gamme de produits au service de l’être humain qui voit le jour ! Vous pourrez la retrouver sur le site qui lui est consacré, et sur sa page Facebook.
Les achats se font toujours dans notre Boutique de Théophile soit en sa forme de tisane, soit en sa forme de gélule.

Le tout s’accompagne d’un effort écologique renouvelé dans la culture et le soin de notre chère plante, et plus généralement de notre environnement. Nous avançons pas à pas, en mettant en branle toutes les ressources de notre créativité.

Retrouvez les dessous de cette nouvelle étape de la plante des moines de Maylis à la TV, au cours de l’émission Capital du dimanche 24 juillet 2016, à 20h40 sur M6.

12e dimanche : Pour vous, qui est-il ?

12e dimanche ordinaire C :
Luc 9, 18-24

Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

Cette question de Jésus se répercute dans tous les siècles jusqu’à nous. Elle garde son importance et son exigence. Nous aussi sommes invités à y répondre. Qui est Jésus pour les foules d’aujourd’hui ? Un fondateur de religion ? Un sage ? Un révolutionnaire ? Un illuminé ? Un doux rêveur ? Ou encore une invention littéraire ? Une chimère ? Beaucoup de réponses sont données à la question, qui ne vont guère au-delà d’une enquête historique, sociologique, ou psychologique.
Et nous, que répondrons-nous ? Cette question de Jésus appelle deux sortes de réponses. Celle des apôtres est théorique, et porte sur l’identité, la mission de Jésus : il est « messie », envoyé de Dieu, consacré par Dieu. Mais les disciples savaient-ils vraiment ce que cela veut dire ? Sans doute ne mesuraient-ils pas jusqu’où allait son intimité avec Dieu. Le savons-nous nous-mêmes ? 2000 ans après les événements, il n’est pas sûr que nous ayons suffisamment réalisé ce que veut dire que Dieu s’est fait homme, ni ce que dit de Dieu la manière dont il a accompli sa mission. Jésus en tout cas prends le soin d’expliquer que son identité implique souffrance, rejet, mort et résurrection. Il prépare ses disciples pour qu’ils comprennent.
Le Christ, cependant, veut nous emmener plus loin que la théorie. L’identité de Jésus Messie, Fils de Dieu fait homme, pose une question plus profonde, subjective, existentielle : « Comment vous situez-vous par rapport à moi ? » nous demande Jésus. En d’autres mots : « Suis-je pour vous important au point que vous suiviez le chemin que j’emprunterai ? » Si Jésus est pour nous important au point que nous le suivions dans sa mission, alors c’est la croix et le don de la vie qui s’offre à nous comme chemin vers la résurrection, la découverte de la vraie Vie.
Au baptême, nous avons revêtu le Christ. Ce vêtement de lumière est-il devenu notre raison de vivre ? Cette union et cette appartenance au Christ s’épanouit-elle dans notre vie quotidienne ? La question de Jésus porte sans doute cela en germe. Elle nous remet devant l’exigence du don de Vie divine qui nous a été fait, qui nous est fait en chaque Eucharistie : perdre sa vie pour transmettre la vraie Vie à nos frères.

Prière universelle :

PU 12e dimanche ordinaire C

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Pourquoi Jésus révèle-t-il aux disciples qu’il est le Messie tout en leur disant de ne pas le dire à la foule ?

Comprendre sa foi :

Pourquoi Jésus dit-il aux disciples qu’il va souffrir, au moment-même où il dit qu’il est le Messie ?

Vivre avec Jésus :

Et pour moi, qui est Jésus ?

11e dimanche : La loi de l’amour

11e dimanche ordinaire C :
Luc 7, 36 – 8, 3

« Va en paix »

Cette femme troublée par son péché est finalement apaisée par la foi qui lui a obtenu le pardon. Elle a pu accueillir le pardon, parce qu’elle a reconnu qu’elle n’est pas « dans les clous », parce qu’elle a imploré le pardon par son amour. Elle a aimé plus que son péché. En s’ouvrant à l’amour, elle reçoit l’Amour. Et pour cela elle est donnée en exemple au Pharisien qui la jugeait.
Simon, quant à lui, est troublé par la manière d’agir de cet homme qui semble pourtant être prophète. Le voilà suspicieux concernant l’orthodoxie théologique de ce rabbi. Il juge selon la Loi, et tombe sous le coup de cette Loi : Jésus lui fait remarquer qu’il n’a pas rempli ses devoirs d’hôte, alors que la femme les a honorés avec surabondance. Simon, qui se croit « dans les clous », n’implore pas le pardon par son amour. C’est pourquoi il a besoin de l’exemple de cette femme.
Tout deux ont leurs œuvres : pour l’un les œuvres de la Loi, et pour l’autre les œuvres de l’amour. Tout deux ont leurs faiblesses : pour l’une celles liées à l’amour, et pour l’autre celles liées à la Loi. Tout deux s’approchent de Jésus avec ce bagage de lumière et de ténèbres. Tout deux sont reçus par Jésus en ce qu’ils sont, ils sont aimés, et appelés à changer pour aimer à leur tour. A la femme il recommande de ne plus pêcher. A Simon il recommande de ne plus juger.
Que sont-ils devenus ensuite ? L’histoire ne le dit pas. Sans doute nous revient-il d’écrire cette histoire en nos vies, de suivre le Christ et de l’aider de nos propres ressources. Combien demeure actuel cet enseignement de Jésus. Les blessures de l’amour sont de tous les temps. Les crispations sur la Loi aussi. Jésus nous invite à aller plus loin que nos péchés, et plus loin que nos jugements. Le synode des Évêques et le pape François nous ont aussi invités à aller plus loin que les faiblesses affectives qui nous entourent, et plus loin aussi que nos peurs de trahir l’idéal de l’Évangile.
La loi de l’amour est délicate. Puissions-nous discerner avec justesse, et aller en paix.

Prière universelle :

PU 11e dimanche ordinaire C

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

De la femme inconnue et de Simon, y en a-t-il un qui soit plus pécheur que l’autre ?

Comprendre sa foi :

Pourquoi l’amour est-il plus important que la Loi ?

Vivre avec Jésus :

Quels sont les pécheurs que je juge ? Quels sont les péchés que je pleure ?

10e dimanche : Jeune homme, lève-toi !

10e dimanche ordinaire C :
Luc 7, 11-17

Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi.

Jésus a compassion de cette femme veuve et ressuscite son fils unique: gratuité du don de Dieu, pure miséricorde et attention pour cette maman qui n’a rien demandé, qui a seulement pleuré. Dieu connait nos misères, les fardeaux de nos tristesses, et il les prend en pitié. Pourquoi Dieu n’accomplit-il pas de telles actions gratuites plus souvent ? Nous aimerions qu’il passe sur nos routes, qu’il s’arrête à nos portes quand nous frappent tant de malheurs, les maladies physiques ou psychiques, les accidents, les coups durs de toutes sortes. Il est bien là pourtant, au cœur de nos détresses, lui qui n’a pas épargné son Fils unique, mais qui l’a livré pour nous. Mystère des dons cachés de Dieu, que nous ne voyons pas pour la plupart, parce que nous ne pouvons pas ou ne savons pas les voir.
Ce n’est pas du fils raflé en sa jeunesse que Jésus a compassion, mais de sa mère. Elle reste seule, au moment où son seul espoir de soutien est devenu un jeune homme capable de travailler et à son tour de s’occuper d’elle, alors qu’elle entre peut-être dans la vieillesse. Son fils est couché et, à vues humaines, il ne se relèvera plus. Nous avons ainsi bien des jeunes hommes ou jeunes femmes autour de nous qui sont comme morts, qui n’arrivent pas à se lancer dans l’existence, à se mettre debout pour prendre part à la transmission de la vie. Nous connaissons beaucoup de parents qui aimeraient voir leur enfant devenu adulte se relever. Sommes-nous pris de pitié pour eux tous ? Nous penchons-nous sur les brancards pour dire, au Nom du Christ, un mot qui pourra remettre debout ?
A la voix de Jésus, le fils se lève et parle, probablement balbutiant, à la sortie de ce profond sommeil. Mais le simple fait de sa voix est annonce de la Bonne Nouvelle de la Résurrection, du Christ lui-même. L’Esprit de vie est là. C’est pourquoi les gens glorifient Dieu. Nous qui sommes vivants, nous laissons-nous l’Esprit relever nos morts ? Ouvrons-nous les lèvres pour que se manifeste l’action de grâce devant ces petites merveilles ?

Prière universelle :

PU 10e dimanche ordinaire C

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Comment expliquer l’exclamation de la foule, la reconnaissance de Jésus comme Prophète ?

Comprendre sa foi :

Qu’est-ce que ce texte révèle de la mission de prophète, et donc de notre mission de baptisés ?

Vivre avec Jésus :

Que pourrais-je faire pour vivre plus, pour vivre mieux, pour répondre à l’invitation de Jésus ?

Le Christ est l’autel, l’offrande et le prêtre

Nous publions ci-dessous, avec l’aimable autorisation de l’auteur, l’homélie prononcée par Monseigneur Hervé Gaschignard lors de la consécration de l’autel de l’abbaye de Maylis, le 12 Mars 2016.
Les lectures étaient : Gn 28,11-18 ; Ap 6,9-11 ; Mt 5,23-24 (textes).

Monseigneur Gaschignard nous a rappelé pourquoi le Christ est l’autel, la victime ou l’offrande, et l’unique prêtre. Il a aussi souligné l’importance que cette vérité a pour la vie spirituelle de chaque chrétien. Poursuivre la lecture

Courrier 27, 2015

Ne vous privez pas d’une joie : téléchargez votre Irrégulomadaire préféré pour pouvoir le déguster en cliquant ici :

Irrégulomadaire 27

En voici le menu :
  • Éditorial : Jubilé extraordinaire de la Miséricorde (P. Abbé)
  • Appel aux dons : travaux dans l’église
  • Une moniale amoureuse (Fr. Jean-Gabriel)
  • Chronique décembre 2014 – Novembre 2015 (Fr. Benoit)
  • Retour de session : apprendre à communiquer (Fr. Benoît)
  • Le CD « Complies à Maylis »
  • Notre newsletter : « Il Postino »
  • Prière du Bienheureux John Henry Newman

Bonne lecture !

Vidéos : Les raisons du chœur

Découvrez les raisons du choeur nouveau des moines de Maylis !

Après une longue réflexion et plus d’un an d’essais, les travaux dans le chœur de notre église ont commencé !
Pour découvrir de manière humoristique les raisons de ces travaux, voici quelques vidéos à découvrir. Elles sortiront une à une dans les prochains mois.

Vous les trouverez soit sur cet article soit sur la chaîne Youtube Monastic-TV : Icone Monastic-TV, moine à genoux avec une caméra

Dans la presse :

Voici les vidéos : les premières sont les dernières !

Amusez-vous bien !

La dernière de la série : on rêve déjà au 12 mars !

Épisode 4 : Former un chœur nouveau, avec fr Raphaël, le « gardien du Temple »

Épisode 3 : Stabiliser notre chœur, avec fr Colomban… suspens…

Épisode 2 : Dilater notre chœur, avec fr Cyril !

Épisode 1 : Interview exclusive du père abbé François !!

Vidéo-annonce :

Nouveauté : newsletter Il Postino

La newsletter Il Postino
pour vous informer de nos publications !

Pour suivre les articles publiés dans la « Bibliothèque » et dans la rubrique « Actualités« , vous pouvez désormais vous abonner à la newsletter Il Postino.
Une fois par trimestre environ, vous recevrez par courriel une petite lettre présentant les derniers articles parus. Vous pourrez ainsi nourrir votre foi et suivre l’actualité de l’Abbaye.

Pour vous abonner :
Logo Il Postino

Pour ceux qui désirent une nourriture spirituelle plus habituelle, vous pouvez nous rejoindre par Facebook.
En plus des publications de nos articles, vous trouverez chaque semaine la petite méditation sur l’évangile du dimanche que nous publions : profitez-en !

À bientôt !

Baptême du Seigneur : l’eau et l’Esprit

Baptême du Seigneur :
Mc 1, 7-11

Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint.

Humilité de Jean-Baptiste qui se met bien à sa place dans l’Histoire du Salut : il est tout tourné vers le Christ qu’il attend et annonce. Il fait ce que l’Esprit l’appelle à faire, et ne va pas plus loin. Il sait qu’il peut inviter à la conversion avec un baptême d’eau, mais ne peut donner la vie nouvelle. C’est sa vocation.
Humilité de Jésus qui descend dans le Jourdain pour recevoir un baptême de purification, et cela après 30 ans de vie cachée. En avait-il besoin lui qui est Dieu ? Non. Mais il assume toute notre condition humaine. Déjà en se faisant homme, il pend sur lui notre péché pour nous en purifier. Avec nous il reçoit de Jean la purification humaine de l’eau. Pour nous il reçoit du Père la purification divine dans l’Esprit. C’est pour cela qu’il est venu, et c’est pour cela que le Père l’appelle par son Nom à ce moment précis.
C’est dans l’humilité que Dieu peut appeler. C’est dans l’humilité que s’accomplit la vocation de chacun. Car c’est dans l’humilité que l’Esprit peut être donné et reçu.

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Ce passage de la vie de Jésus est rapporté par les quatre évangélistes : pourquoi est-il si important ?

Comprendre sa foi :

Que veut dire pour nous « être baptisé dans l’Esprit Saint » ?

Vivre avec Jésus :

Accomplir humblement sa vocation, c’est faire la joie de Dieu : est-ce ma joie aussi ?

Sainteté et humanité

Nous publions ici une homélie de notre frère Luigi Gioia, donnée à Maylis le dimanche 24 août 2014, XXIe dimanche du temps ordinaire de l’année A, à partir de Rm 11, 33-36, texte cité plus bas. Elle montre comment nous sommes appelés par Dieu à paraître devant Dieu avec toute notre humanité, sans craindre les ombres qui nous habitent parfois. Cette vérité sur nous-mêmes est un authentique chemin de sainteté. Poursuivre la lecture