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Les cucurbitacées 2023 vous attendent !

Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon.

Genèse 1, 11-12

Potirons, potimarrons, citrouilles, et pâtissons

Notre bonne terre a été généreuse en potirons, citrouilles et autre cucurbitacées !
Ces quelques photos sont les citrouilles 2021, mais leurs petites-filles sont très belles aussi.

pastèques et citrouilles
pastèques et citrouilles
butternut et pastèques
butternuts et pastèques

N’ont-elles pas une bonne bouille nos citrouilles ?

citrouilles

En vente au sanctuaire

Venez prier au sanctuaire, et au passage faites un tour dans notre boutique pour acquérir quelques spécimens.
Vous pouvez aussi faire l’inverse : venir à notre boutique, et au passage rendre visite à Notre Dame de Maylis !

Nos horaires :

  • Le samedi après-midi ; 15h – 18h15

Agrémentez votre table !

Pour vos soupes, gratins, conserves, les citrouilles et potirons et potimarrons sont un délice !

Nous vous attendons, vous serez les bienvenus !

32e dimanche : Quand tarde l’Époux

32e dimanche ordinaire A :
Matthieu 25, 1-13

Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.

N’est-ce pas parfois ainsi dans notre vie spirituelle ? N’arrive-t-il pas que l’Époux semble tarder ? Le soir tombe, la nuit vient, on entre dans une sorte de ténèbre intérieure. On a passé un temps, une période de vie, à guetter, tout d’abord dans l’excitation de la venue prochaine, puis dans une sorte d’interrogation sur un possible retard de l’intervention divine. Peut-être s’est-on employé dans quelque œuvre utile, ou alors a-t-on laissé passer le temps dans un activisme creux et insouciant. Les heures, les jours, les années sont passées sans que cet Époux espéré ne manifeste vraiment sa présence, et une nuit arrive. Comment l’abordera-t-on ?
Dans cette nuit, toutes les vierges s’assoupissent et s’endorment. Mais cela ne leur sera pas reproché. Veiller ne semble donc pas consister à essentiellement à rester éveillé. On peut veiller tout en dormant. C’est rassurant pour nous. Combien de fois ne s’endort-on pas dans sa prière, ou ses œuvres de miséricorde ? Il y a des moments où un dynamisme intérieur semble fléchir, quand Dieu est apparemment en retard, qu’il ne semble pas agir.
Toutes les vierges se réveillent aussi à l’annonce de l’arrivée de l’Époux. Toutes désiraient bien sa venue, et elles se préparent en conséquence. Chacune a sa lampe encore un peu allumée, mais c’est à ce moment que les prévoyantes se distinguent des insouciantes. Toutes avaient désiré ce moment, mais toutes n’étaient pas prêtes. Toutes l’avaient attendu, mais pas de la même manière. Il y a un temps pour tout. Les prévoyantes avaient utilisé le temps laissé par L’Époux pour organiser leur veille, pour enraciner leur désir et lui permettre de tenir dans le temps. Au milieu de la nuit, ce n’était plus le moment de la préparation, mais le temps de la rencontre.
Seules les vierges prévoyantes s’étaient mises en état d’être accueillantes et accueillies. Leur intériorité était resplendissante. Leur cœur était tout brûlant d’amour.

Prière universelle :

PU 32e dimanche ordinaire A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Comment la première lecture éclaire-t-elle l’attitude des vierges prévoyantes ?

Comprendre sa foi :

Le retour de l’Époux concerne-t-il seulement la fin du monde ?

Vivre avec Jésus :

Ai-je déjà fait l’expérience de cette attente de l’Époux ? Est-ce que je me prépare à sa venue, son intervention dans ma vie ?

31e dimanche : L’humilité, grandeur du serviteur

31e dimanche ordinaire A :
Matthieu 23, 1-12

Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

Qui, parmi nous, est plus grand que Dieu ? Le Fils de Dieu a pris notre chair, il est le Christ, Dieu avec nous et parmi nous. Or il s’est fait pour nous serviteur de la Vie qui vient du Père. Il s’est abaissé pour venir jusqu’à nous, parler notre langage et partager nos gestes. Il s’est fait notre frère, l’un des nôtres. Il a pratiqué ce qu’il a enseigné, et enseigné ce qu’il a pratiqué, accomplissant ainsi pleinement la Loi de Moïse. Il l’a fait non pas pour lui, mais pour nous montrer le chemin vers son Père et notre Père. Comme service ultime, Jésus a donné sa vie pour nous transmettre la Vie. Il est notre seul Maître.
Grande est l’imposture des scribes et des pharisiens qu’il dénonce. Ils prétendent agir au nom de Dieu, mais leur comportement est en réalité au profit de leur égo, de l’image qu’ils veulent donner. Ils ne sont pas serviteurs des autres comme Dieu est serviteur, mais serviteurs d’eux-mêmes pour recevoir à leur profit l’admiration qu’ils désirent. Ils prennent ce qui ne revient qu’à Dieu. Tout croyant peut être concerné par cette attitude religieuse. Jésus ne met pas le doigt seulement sur la faiblesse des « professionnels » de la religion. Car on touche là au péché initial de l’homme, enraciné dans le cœur de toute personne : se faire dieu, mais pas comme est Dieu, se mettre au centre du monde et chercher à attirer tout à soi. Et une religion qui n’est plus service peut devenir moyen égoïste de satisfaction de soi.
Si l’on nomme un frère « père », c’est qu’il reflète la présence de l’unique Père. Si l’on appelle un frère « maître », c’est qu’il parle et agit au nom de l’unique Maître. Mais nul ne peut revendiquer pour lui ces titres ni se les approprier quand il sont reçus par honneur envers l’unique Seigneur. L’humilité seule révèle le vrai Père, le vrai Maître.

Prière universelle :

PU 31e dimanche ordinaire A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Quelle attitude Jésus dénonce-t-il ?

Comprendre sa foi :

Pourquoi l’humilité est-elle si importante pour notre foi ?

Vivre avec Jésus :

Quel appel résonne pour moi dans ce passage d’évangile ?

Toussaint : Ils ont choisi d’aimer…

Toussaint :
Matthieu 5, 1-12

Heureux…

Les saints sont heureux parce qu’ils ont su aimer.
Pauvreté de cœur, douceur, larmes, faim et soif de justice, miséricorde, pureté de cœur, œuvre de paix : ce qui rend heureux, c’est la qualité du cœur. De surcroît, cette qualité de cœur du saint a souvent été vérifiée et purifiée au creuset de la souffrance, une souffrance propre à l’amour. Comme Jésus, avec Jésus, à un moment où l’autre de leur vie, ils ont enduré une persécution. Non seulement elle n’était le fruit d’aucun manque d’amour, mais elle était au contraire une réponse contradictoire à l’amour offert. Ils n’ont pourtant pas voulu renoncer pour autant à aimer.
Les saints ont choisi d’aimer, et puis c’est tout. Ils ont fait en sorte d’apprendre à aimer, de s’entrainer à aimer. Puis ils ont voulu et su aller plus loin dans l’amour, jusqu’à rendre pauvreté de cœur pour orgueil, douceur pour violence, larmes de repentir pour moqueries, miséricorde pour injure, pureté de cœur pour mensonge, paix pour haine.
Pourtant aucun n’était parfait dès le départ. Et aucun ne l’est devenu à l’arrivée (à ce propos voir : Sainteté et humanité). Personne n’est tout à fait « dans les clous » de l’Évangile. Ils sont tombés, tous, mais ils se sont relevés, sans cesse. Peut-être est-ce justement cela leur secret. Ils ont reconnu leur faiblesse, et ils ont su laisser le Seigneur lui-même leur apprendre à accueillir celle des autres, avec patience. Ils ont appris à croire dans les autres, parce que le Seigneur croyait en eux. Ils sont devenus des amoureux parce qu’ils se sont laissés aimer par Dieu.
Bienheureux sont-ils, maintenant qu’ils ont été jugés sur leur amour !

Prière universelle :

PU Toussaint B
PU 2 novembre – Fidèles défunts

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Pourquoi Jésus ne parle-t-il pas clairement d’amour dans les Béatitudes ?

Comprendre sa foi :

Pourquoi tant de souffrance présente dans les Béatitudes ?

Vivre avec Jésus :

Quelle Béatitude est-ce que je préfère ? Quelle est celle que je voudrais m’entrainer à vivre du mieux que je pourrai ?

30e dimanche : L’amour comme loi

30e dimanche ordinaire A :
Matthieu 22, 34-40

Tout ce qu’il y a dans l’Écriture dépend de ces deux commandements.

Jésus est de nouveau mis à l’épreuve. Ce n’est plus en contexte politico-religieux, mais dans celui de la piété et de la rectitude de la foi. Un savant, spécialiste des règles de la religion, s’avance vers Jésus, au nom des pharisiens, amoureux de la Loi. Il s’agit de le tester, d’évaluer son rapport aux quelques centaines de commandements contenus dans l’Écriture et la Tradition. La réponse aurait sans doute été plus aisée si la question avait été au pluriel : les dix commandements, les dix paroles données à Moïse au Sinaï. Jésus est interrogé sur la fine pointe de la Loi, et donc sur sa raison d’être, son fondement.
Jésus invite au passage de la Loi à l’amour. Il donne le grand critère d’interprétation de toute la Loi ancienne, pour la lire, l’interpréter, la mettre en pratique. Il ouvre ainsi les portes de la Loi nouvelle : l’Esprit Saint, l’Esprit d’amour, répandu dans le cœur de ceux qui croiront en lui. Aimer Dieu et ses frères est une feuille de route pour la vie morale, pour la manière de se comporter. C’en est une aussi pour la lecture de l’Écriture, la lectio divina : lire dans l’Écriture l’amour de Dieu et des autres, lire avec amour, laisser jaillir l’amour de la lecture et de la méditation du texte sacré.
Mais nous, chrétiens, ne sommes-nous pas parfois comme les pharisiens ? Dans l’action comme dans la prière, nous préférons souvent les mesures humaines à la démesure divine. Cela nous paraît plus facile. Nous nous efforçons d’être en règle avec la loi de l’Église, et c’est juste. Nous scrutons le texte sacré avec notre intelligence, et c’est bien. Mais ne faudrait-il pas un peu plus lâcher prise dans l’amour ? C’est alors que Dieu parle, qu’il se manifeste, qu’il agit et nous fait agir.

Prière universelle :

PU 30e dimanche ordinaire A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

La première lecture donne une clé pour comprendre le lien entre l’amour de Dieu et l’amour du prochain, laquelle ?

Comprendre sa foi :

L’amour peut-il être commandé ? La loi est-elle opposée à l’amour ?

Vivre avec Jésus :

Ai-je pour loi l’amour ?

29e dimanche : César et Dieu

29e dimanche ordinaire A :
Matthieu 22, 15-21

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu

On n’aura jamais fini de méditer sur cette courte phrase pour l’approfondir et en prendre la mesure. Elle ne résout pas seulement une question d’impôt. Jésus donne un critère de discernement qui touche l’intime du cœur de l’homme. L’enjeu ne concerne pas seulement ni d’abord l’ordre politico-religieux, mais celui, profondément spirituel, de notre relation à Dieu. Les pharisiens et les hérodiens sont en profond désaccord sur cette question. Mais leur fausse union contre Jésus, pour le prendre en faute soit devant le peuple, soit devant César, manifeste le combat plus profond qui se mène. Cette hypocrisie trouvera son comble lors de la Passion, quand le Fils de Dieu sera rejeté et prendra sur lui la violence de l’humanité.
Jésus dérange les pharisiens, parce qu’il critique leur pratique religieuse ostentatoire et résolument hostile au pouvoir en place, qui leur procure l’aura populaire d’une sorte de contre-pouvoir spirituel. Il dérange les partisans d’Hérode, parce que sa liberté de parole et son désintéressement social, qui lui valent la sympathie des foules, met en cause leur engagement politique et leur collaboration avec l’envahisseur. Dieu et César n’ont au fond guère d’importance dans la question. Ils ne servent que de prétexte à un piège subtile. Dans les deux cas, la religion est utilisée comme terrain et moyen de pouvoir et de reconnaissance sociale plus que comme lien véritable à Dieu et entre les hommes.
Jésus crée une liberté nouvelle en séparant deux ordres que l’on a la tentation de confondre depuis le péché originel : le terrestre et le céleste. Le César qui se proclame dieu ne l’est pas, et lui rendre la monnaie de sa pièce n’est pas lui rendre un culte. Le culte véritable rendu au vrai Dieu est de lui offrir ce qui porte son effigie. Qu’est-ce qui porte l’image de Dieu, sinon l’être profond de l’homme ? Dieu nous invite à offrir toute notre personne en sacrifice saint, amoureux. C’est sans commune mesure avec la monnaie impériale. On donne un avoir trompeur en payant une taxe. On reçoit la vérité de son être en se tournant vers Dieu.

Prière universelle :

PU 29e dimanche ordinaire A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Pourquoi Jésus traite-t-il les pharisiens et les hérodiens d’hypocrites ?

Comprendre sa foi :

Jésus sépare-t-il totalement religion et politique ?

Vivre avec Jésus :

Est-ce que je rends bien à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ?

La messe : si familière, si méconnue

Journée jeunes pros le 18 novembre

Des jeunes pros de Dax et les moines de l’abbaye proposent une journée de formation sur la messe. Se retrouver pour nourrir sa foi, et aussi passer un beau moment ensemble.

Ce temps peut aussi être prolongé sur un week-end, surtout pour ceux qui viennent de loin, afin d’en profiter pour faire une petite retraite.

Pourquoi parler de la messe ?

« Faites cela en mémoire de moi »

La messe nous rassemble chaque dimanche, et parfois plus souvent, depuis que le Seigneur nous l’a commandé. Elle nous est très familière. Mais prenons-nous assez le temps de nous renouveler afin de la vivre mieux, plus intensément, plus profondément ? Parfois nous méconnaissons la densité de ce qui nous est familier.

De plus, la messe, sacrement de l’amour et de l’unité, devient trop souvent facteur de division. Différentes sensibilités se heurtent, générant parfois des suspicions, des accusations, voire des condamnations, qui créent des clivages dans notre Église. Convertissons plutôt nos regards vers le Christ qui nous invite à participer à son sacrifice, au don de sa vie.

Parler paisiblement du « comment célébrer » nécessite d’avoir tous le cœur ancré dans Celui que nous célébrons, et d’être d’accord sur ce que nous célébrons, quelle que soit la forme extérieure. Selon le souhait des papes successifs depuis plus d’un siècle d’une formation liturgique authentique, approchons-nous de l’Eucharistie de manière à ce qu’elle puisse être source de vie spirituelle pour chacun et d’unité pour tous.

Au programme le samedi 18 novembre :

  • 8h50 : office de Tierce pour ceux qui peuvent et veulent
  • A partir de 9h15-30 : accueil-café
  • Vers 10h15 : Une parole et quatre gestes : prendre, rendre grâce/bénir, rompre, donner. Premier enseignement à partir des textes fondateurs du Nouveau Testament : comment vivons-nous cela aujourd’hui ?
  • Temps de silence pour intérioriser
  • 11h45 : messe avec la communauté : mise en pratique !
  • 13h : repas : chacun amène quelque chose et on met en commun
  • 14h : café avec le frère, questions ou discussion sur le matin
  • Après-midi : ballade digestive, ou service à la communauté pour s’aérer
  • vers 17h : Petite histoire d’un émerveillement progressif. Deuxième enseignement pour un survol historique, notamment en ce qui concerne la dernière réforme : d’où vient-elle, pourquoi, comment ?
  • 18h30 : Vêpres

Concrètement…

Passer juste la journée du samedi 18 :

  • venir avec son pique-nique
  • apporter de quoi prendre des notes
  • Libre participation aux frais (5-10€ par exemple)

Rester le WE :

  • Possibilité d’arriver dès le vendredi soir
  • Amener une paire de draps ou sac de couchage
  • Prévoir tout de même un pique-nique ou déjeuner pour samedi midi, les autres repas pourront être assurés par la communauté
  • rien de particulier n’est prévu le dimanche sinon de se poser, souffler, et prier avec la communauté.
  • Libre participation aux frais libre (une journée en pension complète nous coûte environ 35-40€). Que ce ne soit pas un empêchement.
  • Merci de prévenir une semaine avant

Inscription

Tu peux t’inscrire auprès du frère Oliveto, responsable de l’hôtellerie. Si tu viens le WE, merci de donner arrivée et départ pour que nous puissions prévoir les repas et de t’inscrire avant le 12 novembre.

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11 octobre : ordination diaconale du fr Patrick

Vers une ordination sacerdotale

L’appel du frère Patrick

Notre frère Patrick a été appelé par notre père abbé général Dom Diego Rosa et notre Abbé administrateur père Mark-Ephrem Nolan à recevoir l’ordination sacerdotale. La communauté de Maylis en est très heureuse. Elle rend grâce à Dieu pour ce témoignage de sa bienveillance et de sa miséricorde. Nous vous invitons à rendre grâce avec nous. Et nous confions à votre prière notre frère qui s’apprête à recevoir le don de l’Esprit pour le service de l’Église.
Frère Patrick fait partie de la communauté de Maylis depuis 1989. Il a accompli parmi nous ses études de philosophie et de théologie. Aujourd’hui frère Patrick prend grand soin de ses frères principalement comme délégué de l’abbé administrateur (supérieur), et comme infirmier.

Une étape accomplie

Frère Patrick a été institué lecteur et acolyte par Monseigneur Souchu le 28 juin dernier. Il était entouré non seulement de ses frères moines, mais aussi de frères prêtres de notre diocèse alors en retraite annuelle à l’abbaye.
Durant l’homélie donnée à cette occasion, Monseigneur Souchu a fait le rapprochement entre l’appel du frère Patrick et celui d’Abraham qui était relaté ce jour en première lecture (Gn 15, 1-18). Abraham avait alors 75 ans, tandis que notre frère approche des 70 : le temps de Dieu n’est pas le nôtre.
Prions pour que notre frère marche à la suite du grand patriarche : « Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste« .

Les étapes à accomplir

Frère Patrick sera ordonné diacre au sanctuaire de Maylis par Monseigneur Nicolas Souchu, évêque d’Aire et Dax, le 11 octobre à 10h30.

Pour les prêtres et les diacres : ornements blancs

Pour tous : un rafraîchissement sera proposé après la cérémonie !

La date de l’ordination presbytérale n’est pas fixée à ce jour. Elle aura lieu probablement en début de temps pascal prochain.

Quelques photos de l’institution comme acolyte et lecteur

Vente de tomates belles et abondantes !

Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi.

Gn 1, 11

Vente de tomates à l’abbaye

Le Seigneur a béni nos plants de tomates ! Les Frères sont heureux de partager avec vous cette profusion de saveur aux joues rebondies.

Ils vous proposent donc à la vente (4 €/kg jusqu’à 10 kg et 3€ au-delà) un large assortiment de tomates à choisir sur place à l’occasion de 4 « ventes flash » :

  • samedi 02 septembre de 15h00 à 18h00
  • dimanche 03 septembre de 15h00 à 16h00 et de 17h30 à 18h30
  • jeudi 07 septembre de 15h00 à 18h00
  • samedi 09 septembre de 15h00 à 18h00

Quelques aspects pratiques

Si vous êtes intéressés par cette vente de tomates, merci de venir avec vos contenants : seules les commandes au-delà de 10kg repartiront avec une cagette de l’abbaye.

Pour toute question complémentaire, vous pouvez laisser votre demande au 05 58 97 73 90.

A la joie de peut-être vous accueillir !

20-35 ans : Une retraite pour Faire le Point en juillet

Du 22 au 28 juillet 2023 :
Une retraite spirituelle pour jeunes pros et étudiants

Prière, fraternité, enseignements, services, discernement : tout pour une semaine équilibrée !

Suivez le guide en cliquant ici :

Icone Faire le point
Tous les renseignements sont sur cette page !

Vidéos

Teasers 2018, malheureusement nous n’avons plus de temps pour la production vidéo… :





Voici les vidéos de présentation des années précédentes :

2016 :

2015 :