Connaissez-vous notre CD Adventum Domini ?
Il pourra accompagner votre prière durant l’Avent et le temps de Noël.
Vous pouvez le découvrir ici, et télécharger gratuitement un chant : Théophile
Il pourra accompagner votre prière durant l’Avent et le temps de Noël.
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… est tardive dans l’histoire de l’Église. Elle n’a été définie comme une vérité de foi qu’au Concile de Florence (1439).
Si ceux qui se repentent véritablement meurent dans l’amour de Dieu, avant d’avoir par des fruits dignes de leur repentir réparé leurs fautes commises par actions ou par omission, leurs âmes sont purifiées après leur mort par des peines purgatoires et, pour qu’ils soient relevés de peines de cette sorte, leur sont utiles les suffrages des fidèles vivants, c’est-à-dire : offrandes de messes, prières et aumônes et autres œuvres de piété qui sont accomplies d’ordinaire par les fidèles pour d’autres fidèles, selon les prescriptions de l’Église. (Denzinger 1 304)
Le Concile de Trente (1563) reprend et approfondit ces vérités face aux Réformateurs qui les niaient :
L’Église catholique, instruite par l’Esprit Saint, à partir de la sainte Écriture et de la tradition ancienne des Pères, a enseigné dans les saints conciles et tout dernièrement dans ce concile œcuménique qu’il y a un purgatoire et que les âmes qui y sont retenues sont aidées par les suffrages des fidèles, et surtout par le sacrifice de l’autel si agréable à Dieu. Aussi le saint concile prescrit-il aux évêques de tout faire pour que la saine doctrine du purgatoire, transmise par les saints-Pères et les saints conciles, soit l’objet de la foi des fidèles, que ceux-ci la gardent, et qu’elle soit enseignée et proclamée en tous lieux.
On exclura des prédications populaires auprès des gens sans instruction les questions plus difficiles et subtiles, qui ne sont d’aucune utilité pour l’édification, et desquelles la plupart du temps la piété ne tire aucun profit. On ne permettra pas que soient divulgués et abordés des points incertains ou qui sont apparemment faux. On interdira, comme scandaleux et offensant pour les fidèles, tout ce qui relève d’une certaine curiosité ou de la superstition ou tout ce qui a indécemment un goût de lucre. (Denzinger 1820)
D’où ça sort ?
Qu’est-ce que le purgatoire ?
Comment éviter le purgatoire ?
Comment aider les âmes du purgatoire ?
Conclusion
Comment discerner la voix de Dieu parmi les mille voix que nous entendons chaque jour dans ce monde ? Dieu parle avec nous de différentes manières. Naturellement, il parle surtout dans sa Parole, dans la Sainte Écriture, lue dans la communion de l’Église et lue personnellement dans un dialogue avec Dieu. Elle est appelée traditionnellement Lectio Divina. Il importe d’encourager vivement surtout cette pratique de la lecture de la Bible qui remonte aux origines chrétiennes et qui a accompagné l’Église au long de son histoire.
Voici quelques conseils pour vous aider à la vivre.
Nous publions ici une homélie de notre frère Luigi Gioia, donnée à Maylis le dimanche 24 août 2014, XXIe dimanche du temps ordinaire de l’année A, à partir de Rm 11, 33-36, texte cité plus bas. Elle montre comment nous sommes appelés par Dieu à paraître devant Dieu avec toute notre humanité, sans craindre les ombres qui nous habitent parfois. Cette vérité sur nous-mêmes est un authentique chemin de sainteté. Poursuivre la lecture
Vous trouverez ici des enseignements composés par les frères de Maylis, ou encore des traductions de textes réalisées par leurs soins. Nous partageons ainsi avec vous un peu des biens spirituels que nous avons reçu et qui nous font vivre.
Le rythme des publications n’est pas clairement déterminé, mais nous voulons essayer de faire en sorte qu’il soit assez régulier.
Nous souhaitons que tout ce matériel puisse nourrir votre vie spirituelle et vous aider à avancer dans la foi. Profitez-en, et faites connaître autour de vous à ceux qui pourraient être intéressés. Ainsi notre travail n’aura pas été vain et aura servi au plus grand nombre.
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Saint Benoît est un homme d’ordre. Il a su mettre de l’ordre dans la communauté qu’il guidait, et il a su aussi mettre de l’ordre dans la Règle qu’il a écrite. C’est certainement en partie pour ces raisons que cette Règle reste à nos jours l’une des plus fécondes et pérennes de toutes les règles monastiques anciennes. Et cette fécondité s’étend bien au-delà des moines.
Avant d’aller voir le contenu de la Règle dans ses détails, il est donc intéressant d’avoir un aperçu général de sa structure. Celle-ci parle déjà par elle-même. Vous trouverez cet aperçu sur le document ci-joint (Structure de la RB), que cet article a pour but de présenter et de commenter brièvement. Cela peut paraître un peu technique, mais en réalité l’enjeu est assez spirituel : l’ordre, quelque forme qu’il puisse prendre, est une condition nécessaire pour la paix. Poursuivre la lecture
La présence du mal dans notre vie est un fait indubitable. Si nous ne nous en rendons pas compte, ou si nous ne voulons pas nous en rendre compte, d’autres se chargent parfois de nous le faire remarquer d’une manière ou d’une autre…
Nous faisons mal aux autres et mal à nous-mêmes, parce que nous nous éloignons de Dieu. Ceci arrive en dépit de notre baptême, de notre engagement dans la vie humaine et chrétienne, de notre désir de faire le bien. Notre nature humaine est malade, faible, inclinée au péché. Plus on désire faire le bien, plus on voit le mal qui est en soi et qui nous sépare du bien.
Dans la vie à la suite du Christ, la vie de baptisé(e), nous avons de la chance : le Christ a pensé à tout pour que nous puissions être délivrés du mal ! Il nous a laissé différents moyens pour nous sauver du mal, pour nous guérir, afin que nous puissions être heureux tous ensemble. Parmi ces moyens, il y a un sacrement de guérison qui porte 5 noms (CEC 1423.1424) : conversion, pénitence, confession, pardon, réconciliation. Allons à sa découverte à la suite du Catéchisme. Poursuivre la lecture
Le premier défi de la prière, c’est le temps. Prière et temps ne semblent pas bien coïncider. Deux sortes de temps se côtoient dans notre vie :
Il y a ces deux dimensions dans la prière : le « temps objectif » à caser fidèlement dans l’emploi du temps ; et le temps intérieur qui est d’une part l’attention donnée au présent, la patience, la persévérance à offrir quand le temps dure ; et d’autre part l’évolution de notre maturité spirituelle.
Le temps est la première offrande que l’on apporte au Père : c’est la première manière de nous apporter nous-mêmes. Il appartiendra à Dieu de venir l’habiter.
On peut résumer ce qu’est la prière chrétienne, l’oraison, en disant qu’il s’agit tout simplement de demeurer en présence de Dieu. Encore faut-il comprendre ce que l’on veut dire par cela.
Il y a différentes manières de le vivre, car notre être a beaucoup de dimensions : corps, psychologie, mémoire, intelligence et volonté, cœur profond.
L’une des grandes occupations des moines est la prière liturgique. Elle est la prière de l’Église, et donc aussi la prière de chaque chrétien. Avant cela c’est la prière du Christ : le Christ a fait entrer les apôtres dans sa prière, pour qu’à leur tour ils fassent entrer tous les chrétiens dans sa prière, en son Nom. Donc nous sommes invités à entrer avec tout notre être dans la prière du Christ.
Cet article voudrait aider à participer plus consciemment aux offices de Laudes et de Vêpres à Maylis, afin de prier mieux. Voici donc les différents moments de ces offices : Poursuivre la lecture