Tous les articles par Frère Oliveto

Vente de légumes les 22 et 23 août

Vente de légumes du jardin de l’abbaye

Nous proposons ce WE du 22-23 août 2026 une vente du surplus de nos légumes au prix et au goût défiant à peu près toute concurrence.
Faites savoir autour de vous !

Quoi ?

Légumes dans la limite des stocks disponibles :

  • tomates
  • aubergines
  • poivrons
  • piments
  • potimarrons
  • choux
  • betteraves rouges

Herbes aromatiques :

  • ciboulette chinoise
  • ciboulette commune
  • coriandre vietnamienne
  • romarin

Quel prix ?

Tout est à 4,50€/kg

Quels jours et heures ?

Samedi 22 août :

  • 10h – 11h15
  • (messe à 11h45)
  • 15h – 18h
  • (Vêpres à 18h30)

Dimanche 23 août :

  • messe à 11h et vente à l’issue de la messe
  • 15h – 16h
  • 17h30 – 18h30

Où ?

A la boutique de l’abbaye, 455 avenue de la Chalosse, 40250 MAYLIS

Être moine aujourd’hui, une vie alternative

Jean-Pierre Longeat, Être moine aujourd’hui, une vie alternative, Salvator 2026

Peut-on encore être moine aujourd’hui ?
Voici un beau petit livre sur la vie monastique !

Comment les moines bénédictins vivent-ils aujourd’hui ?

On nous pose souvent beaucoup de questions sur notre vie monastique, ce qui nous distingue d’autres genres de vie, et ce qui nous y relie. Le P. Jean-Pierre Longeat, moine bénédictin de l’abbaye de Ligugé, répond à (presque) toutes ces questions !
Ce petit livre (123 petites pages), facile à lire, permettra à chacun de découvrir, redécouvrir, ou approfondir sa connaissance de la vie des moines. Il s’adresse à tous ceux qui ont la curiosité de s’intéresser à la vie des moines, voire de s’approcher de nos monastère, que ce soit pour une retraite ou pour une simple visite.

Moines bénédictins

Le P. Longeat parle avant tout des moines et des moniales qui vivent selon la Règle de St Benoît. Vieux texte datant du VIe siècle, il est encore inspirant pour des hommes et des femmes au XXIe siècle. Cela peut paraitre étonnant, mais c’est vrai. Sans doute cette Règle de vie a-t-elle quelque chose à dire à toute l’humanité et à toute humanité.
Après quelques chapitres introductifs généraux sur ce que l’on entend par « vocation », le parcours d’entrée dans un monastère, et ce qu’est un moine, ce livre suit plus ou moins le plan de la Règle de St Benoît. Tout d’abord les grandes vertus recherchées dans les communautés bénédictines : obéissance et écoute, silence, humilité, prière notamment liturgique. Puis on passe au travail, à l’économie, et à tout ce qui fait la vie quotidienne. Ainsi on en vient aussi à entrevoir les relations de fraternité, avec joies et difficultés.

Aujourd’hui

La vie monastique n’est pas présentée en général. Elle est décrite telle qu’elle est vécue aujourd’hui. Si le texte-repère est si ancien, il est néanmoins vécu de manière très nouvelle à chaque époque. Les moines ne se rattachent pas servilement à des manières de faire et de penser antiques. Au contraire, ils s’inspirent d’une tradition pour suivre un mode de vie monastique évangélique vraiment de son temps.
L’auteur va jusqu’à donner une parole sur certains sujets très actuels, qui questionnent toute notre société. C’est ainsi qu’il aborde la question douloureuse des abus toujours possibles. Et il traite aussi le vaste domaine des nouvelles technologies de communication et d' »intelligence artificielle ». Enfin il évoque de quelle manière les monastères s’inscrivent à leur manière dans le questionnement sur une vie plus écologique.
Peut-être la vie monastique a-t-elle une parole à offrir et un rôle à jouer dans ces domaines.

Une vie alternative

À propos de l’aspect « alternatif » de la proposition monastique, voici ce que le P. Longeat dit en introduction :
Si les moines sont bien inscrits dans le temps et dans l’espace de la société, ils prennent cependant du recul et font des choix de simplicité, de partage et de profondeur qui tranchent parfois sur les perspectives de modes passagères. Ils souhaitent une vie qui a du sens ; ils poursuivent une forme d’harmonie ; ils cherchent la paix, ils la poursuivent au jour le jour. En un certain sens, ils ont une vie écologique, prenant en compte toute la dimension de la personne au cœur de la Création.
Nous ne pouvons qu’accorder notre plein accord à cette vision.

Dresser un pont

Cette alternative aux modes de vie actuels est souvent désirée par beaucoup de personnes. Peu vont jusqu’à embrasser la forme si simple, mais il est vraie radicale, de la vie monastique. Espérons que ce livre puisse contribuer à dresser un pont entre les assoiffés de sens, et les moines et moniales gardiens d’un puits capable de les désaltérer.

Nous sommes des pauvres, mais notre vie est belle et riche. Être moine aujourd’hui est une immense grâce.

Après bien des années de vie monastique,
je dois dire que je suis heureux d’avoir choisi cette voie.
Cela n’a pas toujours été facile.
Mais étape après étape,
je mesure la chance qui est la mienne
de répondre à une telle vocation.
Non seulement je ne regrette rien de ce choix,
mais j’en espère encore beaucoup.

Jean-Pierre Longeat

Ascension : L’humanité à la droite du Père

Ascension A :
Actes 1, 1-11

Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux.

Comment comprendre cette solennité de l’Ascension ? Est-ce seulement l’ultime fait de la présence corporelle de Jésus sur cette terre ? S’agit-il seulement de finir en beauté et dans le mystère les 40 jours d’apparition après la Résurrection ?
La lecture du début du livre des Actes des Apôtres nous donne quelques pistes pour méditer sur ce qui nous est révélé

La glorification du Christ

St Luc, qui a écrit les Actes des Apôtres, nous rapporte un événement avec la précision d’un historien. Nous sommes 40 jours après Pâques, durée très symbolique durant laquelle Jésus s’est montré vivant à ses disciples. Il a pu leur permettre de bien comprendre que c’est lui-même qui est mort sur la croix et qui a été mis au tombeau, puis qui est revenu à leur rencontre, vivant. Il leur a fait constater que tout son être est vivant, y compris son corps. Pour la première fois, la mort n’a donc pas eu de prise sur l’humanité. L’antique malédiction due au péché des origines a été mise en échec. La mort n’a plus le dernier mot.
Durant toute cette période, Jésus a enseigné ses disciples. Mais manifestement ils n’ont pas encore compris ce qui allait se passer ensuite : ils attendent encore son règne sur terre. C’est alors qu’ayant donné les dernières consignes à ses disciples, il s’élève vers le ciel et disparait dans une nuée. La nuée est le signe de Dieu dans l’Ancien Testament, et c’est sans doute ainsi que les disciples l’interprètent : Jésus retourne à Dieu. Il y retourne dans son humanité complète, avec son corps. Paul nous apprend un peu plus ce qui se passe : le Christ va s’asseoir à la droite de Dieu. Et avec lui, en lui, c’est toute l’humanité qui est glorifiée. Pour être Fils de Dieu à la droite du Père, il n’en reste pas moins totalement homme comme nous.
L’élévation au-dessus de tous les cieux dit aussi le pouvoir qui lui est donné. Exalté dans la gloire, il surpasse toutes les forces. Il n’y a plus de place pour quelque superstition que ce soit : puissances telluriques ou astrales, démons et fantômes en tous genres, tout cela ne peut plus être considéré comme quelque chose par les disciples du Christ. Il domine tout l’univers. Il est manifesté comme celui qui régit toute la Création, visible et invisible, tout lui est soumis.

Poursuivre la mission du Christ

Jésus laisse une mission à ses disciples. Remarquons qu’elle parait disproportionnée pour cette poignée de galiléens, marins d’eau douce pour la plupart. Si valeureux étaient-ils, ils n’étaient pas des puissants de ce monde. Ils avaient eu un peu de mal à suivre Jésus durant trois ans, ils l’avaient presque tous quittés au moment de sa passion, ils étaient enfermés par peur des autorités juives au moment de la résurrection… Ils ne se sentaient probablement pas très capables d’être les témoins de leur maître bien-aimé jusqu’aux extrémités de la terre. Déjà qu’il serait probablement difficile de l’être dans leur propre contrée !
Pourtant ils reçoivent bien cette mission de Jésus. Ils reçoivent sa confiance. Et nous la recevons avec eux, car leur envoi est aussi le nôtre. Nous avons la chance de savoir que la souffrance et la mort n’ont plus le dernier mot, que l’humanité a été glorifié à la droite de Dieu le Père, que le Christ règne sur toute la Création visible et invisible et qu’aucune force obscure n’est plus à craindre. Cette bonne nouvelle est à annoncer à tous, partout, et toujours. Elle est à manifester par nos paroles, bien sûr, mais aussi par toute notre vie, comme le Christ.

Attendre la réalisation de la Promesse

Une double promesse est offerte aux disciples, ou une promesse à deux aspects, l’un proche et l’autre plus lointain : la venue de l’Esprit Saint et le retour du Christ. Il s’agit au fond d’un unique mystère. Christ s’en va pour revenir autrement. Il reviendra d’abord en faisant le don de l’Esprit Saint, son Esprit, avec qui il est un. Les disciples ont côtoyé Jésus, ils ont marché à ses côtés, ils ont appris à le connaître mais sans y arriver vraiment. Désormais le Christ les invite à désirer le connaitre de l’intérieur. Il leur promet qu’ils vivront de sa vie, cette vie sur laquelle les puissances des ténèbres n’ont pas de prise. Sa force va venir en eux. C’est l’Esprit qui le guidera désormais dans leur mission jusqu’aux extrémités de la terre.
La deuxième phase de la promesse se réalisera plus tard. Ce sont les anges qui l’annoncent aux disciples. Le Fils de Dieu reviendra dans sa chair, d’auprès de Dieu le Père, pour nous prendre tous ensemble avec lui. Dès maintenant nous sommes les membres de son Corps. Mais déjà la promesse du Salut définitif nous est donnée, et cette espérance de la fin des temps peut transformer notre vie.

Bonne fête de l’Ascension !

Prière universelle :

PU Ascension A

Célébrer la Parole

La liturgie de la Parole : une rencontre à vivre

Célébrer la Parole de Dieu : c’est ce que nous fait vivre toute liturgie de la Parole. Si Dieu nous adresse la parole, sa Parole, c’est qu’il vient à notre rencontre. Le Père vient à notre rencontre en son Verbe, son Fils unique. Il est venu une fois pour toute lors de son Incarnation. Il vient encore, et jusqu’à la fin des temps, lui qui est le Ressuscité présent parmi nous.
Mais est-on jamais prêt à rencontrer Dieu ? Ne passe-t-il pas dans nos vies toujours un peu par surprise ? C’est pour cela qu’il nous demande de nous tenir en éveil. Sa venue devrait être la plus naturelle du monde. Pourtant elle ne l’est plus. La liturgie de la Parole organise une rencontre, que ce soit durant la messe, ou la célébration d’un autre sacrement, ou la prière des heures. Les rites nous guident, nous conduisent, dans la rencontre, puis l’écoute et l’accueil de la Parole.
Saurons-nous vivre cette rencontre pour laquelle nous nous rassemblons ? Nous engageons-nous dans cette liturgie de la Parole que l’Église nous offre ?

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Présentation du Seigneur, baptême, et vie consacrée

Homélie pour la fête de la Présentation du Seigneur, fête de la lumière, fête de la vie consacrée. Pour les lectures de la messe : cliquez ici !

Présentation du Seigneur, fête de la Lumière

La fête de la Présentation du Seigneur fait mémoire d’un moment important des débuts de la vie de Jésus, elle nous y rend présents. Quarante jours après la naissance de Jésus, Joseph et Marie accomplissent le rite de la consécration du premier né au Seigneur. Ils l’offrent au Seigneur, à travers le sacrifice de deux petites colombes, faute pour eux d’avoir les moyens d’offrir un mouton. C’est l’annonce du propre sacrifice de Jésus, lors de sa Pâque. Il s’offrira alors comme l’agneau de Dieu, pour redonner lumière au monde obscurci par le péché. C’est cette lumière que le vieillard Syméon célèbre déjà aujourd’hui. Et la petite chandelle – qui a donné son nom à la chandeleur – que nous tenons dans les mains en ce jour ne peut que nous projeter en imagination vers la grande nuit de Pâques. C’est bien la fête de la Lumière que nous célébrons.

De noël à Pâques

En nous faisant vivre le rite de la lumière, la liturgie nous donne en effet l’occasion d’un lien discret et concret entre Noël et Pâques, entre le mystère de l’incarnation et le mystère pascal. Le sens de ce lien nous est donné par la lecture de la lettre aux Hébreux, qui trace un résumé de l’histoire de notre Salut : « ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. » Il s’agit de notre Salut personnel, et du Salut de toute l’humanité, célébré par le vieillard Syméon : « mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples ». Le Fils de Dieu s’est rendu en tout semblable à ses frères pour nous mener au Père.
Il est notre lumière dans son Incarnation, car en le voyant, nous pouvons nous reconnaître, homme, femme, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Même si nous nous trouvons parfois si défigurés par le péché, son Incarnation annonce que Dieu n’a pas désespéré de nous. Le Fils de Dieu fait homme sera aussi notre lumière dans son mystère pascal, lumière que nous pourrons suivre pour traverser les ténèbres de la mort. Ce passage sera notre guérison totale et définitive.

Le mystère de notre baptême

C’est donc le mystère de notre baptême que nous rappelons aujourd’hui. Nous avons tous été consacrés au Seigneur lorsque nous avons été plongés dans l’eau, symbole de sa mort et de sa résurrection. En ce jour, nous avons reçu une lumière, celle du Christ, celle-même que nous rappelons aujourd’hui. Nous avons alors reçu cette Lumière comme un soutien et comme une mission. Un soutien, car elle nous réchauffe et guide nos pas. Une mission, car elle nous est donnée non seulement pour nous, mais aussi pour nos frères et sœurs, pour le monde. La lumière et la chaleur sont à offrir, à partager avec d’autres.

Le mystère de la consécration religieuse

C’est bien ce double signe de la lumière qui est aussi au cœur de notre consécration religieuse. La grâce de Dieu a mis les consacrés en route sur les chemins de la vie religieuse ou monastique avec St Benoît et tous les fondateurs. Chacun avec notre petite chandelle, nous nous soutenons, nous nous éclairons, nous nous réchauffons les uns les autres. Pour que cela soit efficace, nous devons non seulement prendre soin de notre chandelle, mais aussi rester bien proche de nos frères, et les garder proches de nous. Notre marche ensemble multiplie la lumière et la chaleur.
C’est important pour nous. Mais c’est important aussi pour le monde. Cette lumière du Christ doit éclairer toutes les nations. La vie consacrée devrait porter à la vue de tous la lumière du baptême. Le Seigneur la suscite pour rendre visible le Salut, la miséricorde du Seigneur.
Si jamais la flamme de notre baptême faiblit, approchons-la donc de celle du Christ, et de celle de nos frères. Offrons-nous les uns aux autres la grâce qui nous a été donnée. Ouvrons-nous à celle qui anime nos frères. Et redisons ensemble notre choix d’offrir notre vie au Seigneur.

Veille, patience, espérance, avec les Pères du désert

Patienter et veiller. Attendre que se lève l’aurore. Guetter le Jour sans couchant, le Jour éternel. Espérer la venue définitive de la Lumière, et ne se préoccuper de rien d’autre. Chercher Dieu qui se manifeste au cœur de nos vies, puis se retire pour être désiré, et apparaît encore, discrètement, dans la prière, dans le combat spirituel, dans le frère, dans l’étranger. Ainsi se déroule la vie du moine. Il lui faut tenir dans le temps, et avec patience endurer sa longueur jusqu’à ce que l’éternité se dessine, qu’elle advienne dès cette vie.
Les Pères du désert, premiers moines chrétiens, ne voulaient pas attendre l’heure de la mort pour entrer dans l’éternité, et qu’advienne pour eux l’abolition du temps. Éloignés de la société, cachés au désert, ils se retiraient de l’extériorité pour vivre dans le lieu intérieur de l’intime relation avec Dieu. De même, par leur recul vis-à-vis des affaires des hommes, leur patience dans la solitude, et leur endurance dans la prière, ils conjuraient le temps, ils se retiraient déjà du temps. Ces hommes étaient impatients du Royaume éternel.
Allons rencontrer quelques-uns de ces « Abba » du IVe siècle qui ont fait de la radicalité l’ordinaire de leur vie. N’ayons pas peur de leur étrangeté. Ils étaient pétris de l’Évangile, et c’est leur désir ardent de Dieu qui les a poussés, parfois jusqu’à l’excès, vers les limites de la nature corporelle. Notre société, dans son mépris de Dieu, magnifie le corps, pourtant mortel, et cherche à retenir le temps pour oublier son issue. Ces frères ermites, eux, tendaient vers le corps de gloire, vers la vraie Vie, et méprisaient les choses de ce monde par amour du Christ. C’est pourquoi leurs actes et leurs paroles nous bousculent en proclamant l’urgence du Royaume et l’unique nécessaire : Dieu.

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Rassemblés, structurés, orientés, pour célébrer

Aller à la messe…

Peut-être Jésus est-il né un dimanche, en annonce de sa nouvelle naissance, et de notre nouvelle naissance en lui ? Cela aurait été la première fois que, de tous les horizons, des gens – en l’occurrence les bergers – se seraient rassemblés pour venir entendre, voir, toucher le Verbe fait chair. Car c’est bien cela qui se passe chaque dimanche, chaque fois que nous allons à la messe. Qu’il est beau, le dimanche matin, et à chaque célébration eucharistique, de voir les fidèles du Christ accourir de tous les horizons pour célébrer ensemble sa mort, sa résurrection, et son ascension dans la gloire, en attendant son retour !

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Vous serez saints, car moi, je suis saint

« Le Seigneur […] veut que nous soyons saints et il n’attend pas de nous que nous nous contentions d’une existence médiocre, édulcorée, sans consistance. En réalité, dès les premières pages de la Bible, il y a, sous diverses formes, l’appel à la sainteté. »

Pape François, Gaudete et Exultate 1

Et si nous allions voir dans la Bible ce que veut dire « saint » ? Qu’est-ce que la sainteté selon la Bible ?

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Découvrir la Règle de St Benoît

Voulez-vous découvrir la Règle de Saint Benoît ?

Composée au VIe siècle pour une communauté monastique, elle suscite au XXIe siècle un intérêt qui dépasse largement les murs des cloîtres. Certains s’en inspirent pour leur vie personnelle d’autres y trouvent des clefs de management.

Voici un petit guide pratique qui veut vous en faciliter l’approche.
Au minimum, il vous permettra un survol rapide de son contenu. Pour qui désire aller plus loin, il indique des portes d’entrée dans le texte. Vous pourrez ainsi commencer à en découvrir par vous-mêmes les richesses, parfois cachées sous la patine des âges.

L’idéal est d’aller lire la Règle elle-même en suivant les indications de versets. Vous pouvez facilement trouver en ligne le texte de la Règle dans différentes traductions, et même quelques commentaires. Voyez un petit récapitulatif sur cette page de notre site : Règle bénédictine en ligne

Le texte que nous vous proposons ci-dessous est une version écrite et synthétique d’un cours d’introduction. Celui-ci vous est proposé en vidéo sur notre chaîne Youtube Monastic TV. Il sert aussi à découvrir la Règle de St Benoît, de manière plus approfondie. Vous pouvez le consulter sur ce site : Introduction à la Règle de St Benoît en 6 leçons.

Bonne lecture, et belles découvertes !