Archives pour l'étiquette vie monastique

L’ultime témoignage de St Bernard Tolomei



Le martyr de St Bernard Tolomei

Chaque 19 août, nous fêtons l’entrée dans la gloire du ciel de notre fondateur, St Bernard Tolomei. Il est mort le 20 août 1348, durant la grande peste, ou peste noire, qui a ravagé l’Europe, en soignant ses frères du monastère de Sienne, atteints par la pandémie. Voici l’homélie donnée en 2022 à l’occasion de la solennité. Les lectures de la messe sont les suivantes : Gn 12, 1-4 ; Ph 2, 12-18 ; Jn 15, 9-17

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Introduction à la Règle de St Benoît en 6 leçons



Introduction à la Règle de Saint Benoît

6 leçons : est-ce beaucoup pour une introduction à la Règle de Saint Benoît ? Pas tant que cela. Laissez-vous surprendre par la richesse de ce texte relativement court. Il réserve bien des surprises, des perles parfois cachées. Et cette « petite règle pour les débutants », selon le mot de St Benoît lui-même, a dépassé depuis bien longtemps le cadre de la vie monastique. Elle inspire nombre de laïcs dans leur vie personnelle, familiale, ou professionnelle.

Ces conférences, données à l’abbaye de Maylis en juillet 2022, veulent vous offrir quelques clefs de lecture qui vous permettront d’ouvrir plus facilement les bonnes portes. Elles veulent ainsi faciliter l’accès à la source de 1500 ans de tradition spirituelle. Vous pourrez ainsi plus facilement profiter de la fécondité du terreau bénédictin. Et elles sont données de manière à être directement nourrissantes pour la vie spirituelle.

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18-30 ans : Break au monastère le 4 décembre



Maylis et Saint Eustase vous invitent !

Les frères de Maylis et les sœurs de St Eustase vous invitent pour venir découvrir un peu la vie monastique. Il s’agit tout simplement de nous rencontrer. Une journée de break, et même éventuellement une nuit, voire même un WE !

Pour qui ?

Pour les 18-30 ans. Tous seront bienvenus ! Il suffit d’être ouvert à une vie différente, curieux de la découverte, désireux d’une rencontre inhabituelle.
Les garçons sont invités chez les frères (4 places) ! flyer ANNULÉ CHEZ LES FRÈRES (désolés…)
Les filles sont invitées chez les sœurs ! flyer
Très sexiste, n’est-ce pas ? Mais c’est tout de même sympa d’être entre hommes ou entre femmes. Et cela n’empêchera pas une autre fois les gars d’aller visiter les sœurs, ni les filles d’aller rencontrer les frères !

Pour quoi faire ?

Une journée toute simple au rythme de nos monastères, à l’intérieur de nos murs :

  • des temps de rencontre
  • une découverte du monastère
  • des moments de prière
  • une participation au travail manuel
  • le repas avec la communauté

Où et comment s’inscrire ?

À l’abbaye St Eustase pour les filles : 490 route de Laféourère, 40500 EYRES-MONCUBE, 05 58 76 24 25


Le formulaire qui va bien pour contacter les soeurs :

    Pour vérifier que vous n'êtes pas une machine
    captcha

    Que lisez-vous au dessus ?

    À l’abbaye de Maylis pour les gars : 455 Avenue de la Chalosse, 40250 MAYLIS, 05 58 97 68 12

    Et le formulaire qui va bien pour les frères : ANNULÉ CHEZ LES FRÈRES (désolés…)

    A bientôt !

    Jubilation pour 50 ans donnés !



    La vie monastique en vaut la peine !

    Le samedi 17 avril, fr Colomban a célébré le cinquantième anniversaire de sa première profession. Chaque jubilé est l’occasion de renouveler les vœux prononcés dans sa jeunesse, mais surtout de rendre grâce pour la fidélité de Dieu qui accomplit des merveilles dans la vie de ses serviteurs. Dans son mot de remerciement, dont vous trouverez un extrait ci-dessous, fr Colomban nous a affirmé: « la vie monastique en vaut la peine ! » Belle et encourageante conclusion de ces années de fidélité.

    Voici quelques images commentées de la messe de jubilé, pour que vous puissiez entrer dans la jubilation du fr Colomban et de notre communauté avec lui. Cela peut être pour chacun l’occasion de renouveler les promesses de son baptême.

    Remerciement du frère Colomban

    Un aperçu sur le mot de remerciement de fr. Colomban, à la fin de la messe. Après avoir remercié ses parents et sa famille, il a ajouté:

    Il y a aussi quelques amitiés, fortes et d’autant plus précieuses que la vie monastique peut être marquée par une certaine solitude affective, quelle que soit la réelle chaleur fraternelle d’une communauté. De ces amitiés, j’ai conscience d’avoir plus reçu que je n’ai donné. Et puis il y a le Père Emmanuel et tous nos anciens de la communauté qui m’ont accueilli et guidé dans la vie monastique. Ils m’ont donné le goût de St Benoît, et j’espère un peu de son esprit, à leur exemple j’ai pu persévérer au monastère. Et puis il y a mon Père Abbé et mes frères qui m’entourent aujourd’hui et chaque Heure, chaque jour. Ils me supportent et je les supporte– dans le bon sens bien sur, celui de supporter-, et si je ne sais pas toujours le leur dire et le leur montrer, c’est aujourd’hui peut être l’occasion de leur dire que je les aime et je sais qu’ils m’aiment, pas forcément d’un amour sensible mais toujours vrai. Il y a une oraison de communion qui dit en s’adressant au Seigneur  ‘…sans toi notre vie tombe en ruines’, et bien sans ma communauté ma vie tombe en ruines. Alors si certains ou certaines se posaient la question, qu’ils sachent bien que la vie monastique en vaut la peine.

    Homélie du père abbé

    Lectures : Ph 3, 7-14 ; Jn 1, 35-42.

    Que cherchez-vous ?
    Maître, où demeures-tu ?
    Venez et vous verrez.
    Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait
    et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là.


    On a là une magnifique description de la vie monastique, et je remercie du fond du cœur fr Colomban d’avoir choisi ces deux lectures pour illustrer son Jubilé de 50 ans de vie monastique.
    Tout commence par Jésus qui nous interroge : Que cherchez-vous ? 
    C’est-à-dire : « qu’est-ce qui vous anime ? Qu’est-ce qui vous motive, vous dynamise ? Quel est l’axe de votre vie … ou plutôt, au fin fond de vous, qu’est-ce qui vous attire ? A quoi aspirez-vous ? »
    La réponse des disciples est surprenante : Maître, où demeures-tu ?
    C’est dire qu’en le voyant faire les cent pas près du Jourdain, et en entendant le Baptiste déclarer : « voici l’Agneau de Dieu », ils se sont sentis rejoints et interpellés.
    Une folle espérance est montée en eux.
    Ils ont perçu en Jésus un rayonnement extraordinaire, leur donnant à penser qu’il pourrait les combler, peut-être donner sens à leur vie. Et ils se sont mis à le suivre.
    Ainsi le moine a perçu pour lui-même que seul le Christ pourrait donner vraiment sens à sa vie. Ce n’est que là qu’elle prendra du poids, de l’intensité. Ce n’est que là qu’il sera comblé. Tout le reste, sans pour autant être mauvais et étant même bon et beau, tout le reste lui parait léger à côté de l’intimité avec Jésus.
    N’est-ce pas ce que cherchait à exprimer st Paul dans la 1° lecture ?


    Tous ces avantages que j’avais, je les ai considérés, à cause du Christ, comme une perte.
    Oui je considère tout cela comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ-Jésus, mon Seigneur.


    De quels avantages s’agit-il ? De la possibilité de se lancer dans un métier, ou d’envisager de fonder une famille, ou des richesses de sensibilité ou de relations amicales etc … Tout cela parait tellement léger à côté d’une vie en intimité avec Jésus !


    Ils allèrent donc, et ils virent où il demeurait, et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là.
    On sent là une rencontre extraordinaire, peut-être de l’ordre de celle entre un disciple et son Maître, où celui-ci transmet à l’autre tout ce qui l’habite, l’anime, et l’autre en est comblé dans son intelligence, et il boit tout.
    Ce peut être aussi un moment d’amitié particulièrement intense, où les deux amis sont ouverts l’un à l’autre et communient à des valeurs communes. Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, dans une méditation sur l’amitié, la décrivait ainsi : « Nos âmes étaient sur la même branche de l’Arbre de la Vie, et elles s’étaient reconnues. »
    Magnifique description pour exprimer que la vie avait fait se rejoindre les 2 amis, et ils avaient reconnu en l’autre des pierres d’attente, des aspirations communes … Ils se sont reconnus !
    N’est-il pas émouvant cet éclairage pour envisager notre relation au Christ ? Il est venu se poser sur la même branche que moi, et il me propose son amitié … Il me reconnaît comme sien, et il espère que je vais le reconnaître également !
    Ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là, c’était environ la 10° heure.
    La traduction liturgique formule cela : « ils restèrent auprès de lui », mais dans le grec, original, c’est le même verbe « demeurer » qui est utilisé.
    Devant cette insistance sur ce verbe « demeurer », je suis allé regarder dans le Vocabulaire de Théologie Biblique son sens dans la Bible. La notice du P Jules de Vaux m’a beaucoup plu. Son introduction explique :
    Toujours en mouvement, Israël, nomade puis exilé, n’a jamais véritablement expérimenté ce qu’est « demeurer ». Ce peuple, toujours en marche, rêve de se reposer des fatigues du désert. Il voudrait s’installer, et vivre en paix dans la terre que Dieu lui a promise. Au soir de chaque grande étape de son histoire, Israël pense dresser ses tentes pour une « sûre demeure ». … et au matin, il faut à nouveau partir … Ainsi, demeurer est un idéal toujours espéré, mais jamais atteint, qui ne trouvera son accomplissement qu’en Dieu.
    Israël, peuple nomade, qui rêve de demeurer avec Dieu, est une belle anticipation du moine de st Benoît, toujours en marche, qui rêve de s’arrêter un peu et de demeurer avec Dieu, en Dieu.
    Il me semble qu’au fil des ans, ce rêve devient de plus en plus perceptible, parfois-même prégnant. On s’est agité pendant des années, cherchant à servir Dieu en servant la communauté, au mieux de ce que nous pouvions donner. Dès qu’un objectif était atteint, on se disait : « là, on va pouvoir se poser un peu » … mais rapidement la nuée lumineuse s’élevait de nouveau, et il fallait repartir vers un autre objectif. La vie du moine rejoint vraiment celle d’Israël dans le désert, en marche vers la Terre promise.
    C’est le « demeurer en Dieu » qui nous attire

    St Paul exprime la même réalité avec l’expression « connaître le Christ », puisque dans la Bible il ne s’agit pas d’une connaissance intellectuelle, mais de connaître dans l’amour.
    Il s’agit pour moi de connaître le Christ,
    d’éprouver la puissance de sa résurrection,
    et de communier aux souffrances de sa Passion, en devenant semblable à lui dans sa mort, avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts.
    Tout est dit de la vie monastique, mais aussi de toute vie chrétienne.
    Connaître le Christ, je l’ai déjà dit, au sens biblique il ne s’agit pas d’une connaissance purement intellectuelle, mais d’un lien vital, intime. Une connaissance dans l’amour.
    Nous retrouvons bien là tout ce qui a été dit de l’amitié avec Jésus.
    Éprouver la puissance de sa résurrection. Au cours de notre vie monastique, nous avons tous expérimenté de temps à autre, que le Seigneur était capable de nous combler, de nous faire avancer, de nous transformer. Nous expérimentons un peu la force de sa vie qui nous habite, qui nous ouvre à une vie nouvelle, qui nous sort petit à petit de nos travers, nous établit sur une échelle des valeurs différente.
    Mais ayant expérimenté cela, la vie nous conduit aussi, souvent, à communier aux souffrances de sa Passion, en devenant semblable à lui dans sa mort. Comment cela ?
    – en constatant, avec l’âge, que notre corps, nos capacités psychologiques ou intellectuelles, sont en train de mourir à petit feu …
    – en accueillant de mieux en mieux nos misères, notre péché, mais sans angoisse car nous avons confiance en la puissance de la résurrection.
    Il y a quelque temps, un ancien parmi nous, portant un regard sur sa vie et évoquant sa jeunesse à un ami, exprimait : «C’était le bon vieux temps, où nous rêvions encore de perfection et de sainteté, alors que désormais, nous constatons que nous ne sommes que de pauvres misérables, sujets de l’infinie Miséricorde, de laquelle st Benoît dit qu’il ne faut jamais désespérer.»
    « Oui, les illusions de la jeunesse se sont envolées où je croyais que je pourrais faire pas mal de choses bonnes, que je pourrais devenir un bon moine » … Tout cela s’effiloche au fur et à mesure que la lumière divine pénètre en nous, mettant à jour nos misères, notre péché même, qui se glissait dans tout ce que nous cherchions à faire.
    Comme le dit très bien St Paul, il ne s’agit plus de penser ou espérer être reconnu juste, d’une justice qui s’appuie sur nos œuvres (ce que st Paul appelle une justice qui vient de la Loi de Moïse), mais de celle qui vient de la foi au Christ, la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi.
    C’est-à-dire que c’est Dieu qui nous rend juste,
    en nous pardonnant et nous purifiant,
    en nous reconstruisant sur cette vérité que nous avons besoin d’être sauvé
    « J’ai besoin d’être sauvé ! Aujourd’hui !
    Et le Christ est venu pour cela
    et il s’est posé sur la même branche que moi
    et il m’a reconnu comme sien
    et je l’ai reconnu comme mon Sauveur, mon Rédempteur.
     »
    Si notre vie monastique nous amène à ce constat, nous n’aurons pas perdu notre temps,
    ou plutôt l’offrande du Christ sur la Croix n’aura pas été rendue vaine !
    N’est-ce pas cela que nous célébrons en chaque Eucharistie ?
    Jésus qui donne sa vie, pour nous entraîner à sa suite vers le Père.
    C’est aussi la grâce de chaque jubilé, qui nous entraîne toujours un peu plus loin, de fois en fois, jusqu’à ce que nous puissions enfin établir notre demeure en Dieu.

    Vivre ensemble cloîtrés

    Un peu de sagesse bénédictine pour vivre ensemble cloîtrés ?

    Saint Benoît a écrit sa Règle pour « la si puissante catégorie des cénobites », c’est à dire des moines « qui ‘monasteriale’ combattent sous une règle et un abbé » (RB 1, 13 et 2). Ce ‘monasteriale’ peut être traduit à la fois par « vivent en commun » et par « dans un monastère ». Il s’agit donc de vivre ensemble cloîtrés dans une même maison de manière stable. L’idée revient à la fin du chapitre consacré aux « instruments pour bien agir » : « Or l’atelier où nous devons travailler diligemment avec tous ces instruments, c’est le cloître du monastère avec la stabilité dans la communauté. » (4, 78). Et le chapitre sur le portier ajoute : « Le monastère doit, autant que possible, être disposé de telle sorte que l’on y trouve tout le nécessaire : de l’eau, un moulin, un jardin et des ateliers pour qu’on puisse pratiquer les divers métiers à l’intérieur de la clôture. De la sorte les moines n’auront pas besoin de se disperser au-dehors, ce qui n’est pas du tout avantageux pour leurs âmes. » (RB 66, 6-7). Vivre ensemble cloîtrés a donc une valeur très positive pour Saint Benoît, et il y a beaucoup à y gagner ! Ceci dit, on gagne au prix d’un combat, ou au moins par l’exercice d’un art : ça ne se fait donc pas tout seul !
    Les moines bénédictins ont la chance de tous être des volontaires pour ce genre de vie. Ils sont même testés à l’entrée : « On n’accordera pas facilement l’entrée à celui qui vient s’y engager dans la vie religieuse; mais on fera ce que dit l’Apôtre : ‘Éprouvez les esprits pour discerner s’ils sont de Dieu.’ » (58, 1-2). Ce qu’on teste, c’est la persévérance dans les difficultés, qui manifeste la fermeté de la décision du postulant. En revanche, cette communauté a ceci de particulier que les membres ne se sont pas vraiment choisi, et/ou n’ont pas grandi ensemble comme dans une famille. Et, effectivement, dans le texte de la Règle on trouve la trace d’une grande diversité de personnalités et d’éducations qu’il ne devait pas être facile de faire cohabiter. Alors qu’est-ce que Saint Benoît met donc en place pour permettre à tous de vivre ensemble cloîtrés ?
    Une méditation, du théorique au pratique, en trois étapes : VIVRE / ENSEMBLE / CLOÎTRÉS Poursuivre la lecture

    Des communautés en conversion écologique

    Communion « Laudato Si »:
    Des communautés en chemin de conversion écologique

    Dans la dynamique de l’Encyclique Laudato Si du Pape François, le monde monastique se laisse bousculer et accepte de se remettre en question. En effet, l’Écologie prônée par l’Église ne peut se réduire à des mesures de transitions, aussi nécessaires soient-elles, mais nous invite à une conversion profonde de nos vies personnelles et communautaires, afin de trouver notre joie à vivre ensemble et à être uni dans notre maison commune. Une moniale témoigne de ce qui a été vécu. Cet article est paru dans le bulletin « Le lien des moniales » de juin 2019 et publié avec leur aimable autorisation. Bonne lecture ! Poursuivre la lecture

    Samedi 12 octobre : 16-30 ans, Un jour pour Dieu un jour pour toi !

    Portes ouvertes à l’abbaye !

    Le samedi 12 octobre, tous les moines et les moniales de France invitent les jeunes de 16-30 ans à venir voir ce qui se passe dans une abbaye !
    De l’extérieur, ça semble mystérieux, voire curieux… Pourquoi ne pas aller voir à l’intérieur ?

    Le programme à Maylis :

    Les garçons seront les bienvenus à Maylis.
    Les filles sont invitées à aller dans un des monastères de moniales des Landes : il y a plus de choix ! Par exemple chez nos sœurs Bénédictines de l’abbaye St Eustase. Voir plus bas, après les vidéos…

    • Possibilité d’arriver le vendredi soir et de coucher à l’abbaye (merci d’avertir avant !)
    • Arrivée à 8h30 le samedi
    • Début à 8h45 avec la prière monastique de tierce.
    • Dans la matinée : présentation-témoignage sur la vie monastique, questions, et temps de lecture de la Bible ensemble.
    • Messe à 11h45 suivie du repas.
    • Travail manuel l’après-midi avec les frères et temps de détente.
    • La prière des Vêpres à 18h30 conclura la journée.
    • Possibilité de rester le samedi soir et de prolonger la découverte durant la journée du dimanche (merci d’avertir avant !)

    Contact : Frère Oliveto
    oliveto[@]maylis.org
    05 58 97 72 81

    Des vidéos-annonces de 2018 pour donner envie !




    Pour ces demoiselles… au choix :

    1/ Les Bénédictines d’Eyres Moncube (nos préférées…)
    Présentation de la communauté sur notre site : cliquer ici !
    Programme de la journée pour filles 17-35 ans (tout se fera avec les sœurs !) :

    • Possibilité d’arriver le vendredi soir et de coucher à l’abbaye (merci d’avertir avant !)
    • Accueil à 9h00 le samedi
    • 9h20 : prière monastique de tierce.
    • Dans la matinée : temps de lecture de la Bible ensemble.
    • Messe à 11h00 suivie du repas.
    • Après-midi : présentation de la vie monastique, témoignage, questions
    • Travail-service et temps de détente.
    • 17h30 : prière des Vêpres puis adoration
    • 18h45 : au revoir !
    • Possibilité de rester le samedi soir et de prolonger la découverte durant la journée du dimanche (merci d’avertir avant !)

    Flyer pour faire connaître : Journée 12 oct
    Inscriptions : Abbaye Notre-Dame St Eustase, 40500 Eyres-Moncube
    accueil[@]st-eustase.org
    05 58 76 24 25

    2/ Les Carmélites de St Sever
    Présentation de la communauté : c’est ici !
    Programme pour jeunes filles 16-30 ans :

    • 8h45 : messe
    • Accueil et échanges : vidéos et témoignages
    • Enseignement sur la prière et temps d’oraison
    • 12h15 : Sexte (Prière du milieu du jour)
    • Repas tiré du sac
    • 13h45-14h45 : « récréation thérésienne »
    • Découverte des jardins du Carmel avec les Soeurs et goûter
    • 17h Vêpres

    Aucune participation financière n’est demandée, mais par contre l’inscription est nécessaire au 05 58 76 00 15 ou par mail contact.carmel40[@]orange.fr

    3/ Les Dominicaines de Dax
    Tous les infos sont là : Moniale dominicaine d’un jour

    Autres communautés dans toute la France :

    Tu peux aller voir les lieux et les contacts sur ce site :
    logo vie-monastique

    À bientôt dans un de nos monastères !

    Saint Benoît

    Odon Hurel, Saint Benoît, éditions Perrin 2019

    Réjouissons-nous ! Nous avons désormais à notre disposition un bon livre, facile à lire, pas trop long (env 200 pages sans les notes), pour mieux connaître la vie de saint Benoît, et beaucoup plus que juste sa vie ! Or saint Benoît est une belle figure de l’histoire de l’Église, qui a eu une très grande fécondité, surtout en Occident mais pas seulement, par la Règle qu’il a écrite pour les moines. Il vaut donc la peine de prendre le temps d’aller à sa rencontre, non seulement quand on est moine ou ami des moines, mais simplement quand on a soif de modèles d’hommes sages. Le pape Paul VI l’a proclamé patron principal de toute l’Europe, et à l’heure de la mondialisation, il est bon d’avoir en ce messager de paix un modèle d’amour universel. Poursuivre la lecture

    Un retable pour St Bernard Tolomei et ses compagnons

    Honneur à Saint Bernard Tolomei et ses compagnons !

    Au mois d’avril dernier, une nouvelle œuvre d’art a été installée dans notre église-sanctuaire de Maylis. Il s’agit d’un retable en l’honneur de St Bernard Tolomei et de ses deux compagnons, Patrizio Patrizi et Ambroggio Piccolomini, fondateurs des bénédictins olivétains. Nous désirons ainsi honorer nos origines monastiques, et faire connaître et aimer la figure simple et attachante de notre fondateur.

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    Bernardo Tolomei, notre frère et père

    Bernardo Tolomei :
    Un frère au-delà de l’histoire

    Le texte ci-dessous est le « script » du montage audiovisuel sur Saint Bernard Tolomei réalisé à l’occasion de sa canonisation (29 avril 2009). Il a été conçu comme un complément de la biographie officielle écrite par frère Bernard Buchoud, moine du Mesnil-Saint-Loup, dont nous vous recommandons vivement la lecture (disponible à l’abbaye). Nous avons souhaité travailler le contexte historique qui éclaire bien des aspects de la vie de notre saint, ce qui nous le rend plus proche, frère au delà de l’histoire…
    Évidement ce texte n’a pas la richesse du montage lui-même : demandez à le voir lors de votre passage à l’abbaye !
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