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18-35 ans : Trêve de Noël, 26-30 décembre

Une Trêve de Noël pour les étudiants et jeunes pros

Après 40 ans d’une École de prière, nous proposons une nouvelle formule depuis 2022. Grande réussite depuis ce moment, donc on continue !
Ce sera du 26 au 30 décembre, 4 jours avec le Bon Dieu, les moines, et d’autres jeunes.

Pour souffler un peu… et se regonfler

Au cœur de l’année, à un moment liturgique si particulier : une pause. On arrête de se battre !
Un moment avec Jésus, avec des frères et sœurs, et puis aussi avec soi-même.
Pour se détendre (vraiment !), prier, aimer.

Témoignage de Charles-Emile

Donner de la profondeur à Noël

Après les fêtes familiales,
et avant les fêtes amicales,
prendre le temps de vivre Noël en profondeur.

Renseignements et inscriptions :

Abbaye St Eustase : Retraite vocation de la femme (18-35 ans)

Femme, qui cherches-tu ? (Jn 20, 15)

Retraite chez nos sœurs bénédictines

La communauté des sœurs bénédictines de l’Abbaye Notre-Dame Saint Eustase, à Eyres-Moncube (40) propose une halte spirituelle pour jeunes femmes du 29 décembre 117h au 3 janvier matin. Télécharger le flyer

La vocation de la femme ?

Les moniales ont une parole à offrir sur la vocation de la femme.
Elles ont aussi et surtout un témoignage à donner, elles qui sont femmes comme toute femme, et épouses et mères d’une façon particulière mais bien réelle.
Venez voir, entendre, expérimenter : cela pourra vous aider à trouver et prendre votre place en tant que femme, et devenir féconde pour le monde.

Pour qui ?

Pour des étudiantes et des jeunes pros, 18 – 35 ans

Quand ?

Ascension 2025 : du 28 mai (17h30) au 1er juin (15h00)

Comment ?

  • Découvrir une communauté de sœurs bénédictines
  • Recevoir un enseignement sur la féminité
  • Célébrer la liturgie
  • Participer au travail manuel avec les sœurs
  • Rencontrer une sœur ou un prêtre

Avec qui ?

Les sœurs et leur aumônier le père Edouard de Mentque.

Inscription

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Des questions ?

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    Que lisez-vous au dessus ?

    Toussaint : La nostalgie du Ciel

    Toussaint :
    Matthieu 5, 1-12

    Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux !

    Tout dans les lectures et les prières de la Toussaint veut éveiller en nos cœurs la nostalgie du Ciel. Dieu ne désire que notre vrai bonheur. Il veut nous faire habiter le Royaume de l’Amour, terre de douceur et de consolation. Il veut nous y rassasier de sa justice et de sa miséricorde. Il veut se montrer et se donner à nous pour nous combler de paix. Non content de nous le promettre pour plus tard, il nous propose d’en vivre dès cette vie. C’est pour cela que l’Évangile est annoncé. C’est pour cela que nous avons reçu le baptême dans la mort et la résurrection du Christ, que nous avons été confirmé dans l’Esprit Saint, que le Pain de Vie vient nous donner la force pour chaque jour.
    Qui acceptera de passer avec foi par la grande épreuve de cette vie ? Qui choisira dans ce monde parfois si dur la simplicité de cœur, la douceur, le regret du mal, la justice, le pardon, la pureté d’intention, la paix ? Les Béatitudes nous invitent à aller chercher au-delà du voile ténu de cette existence ce qui est déjà notre bonheur pour toujours, notre plénitude d’êtres humains, notre sainteté.
    Le prix de tout cela sera parfois la contradiction et la persécution, comme ce fut le cas pour le Christ. Il y aura toujours un combat intérieur, spirituel. Mais ne vaut-il pas la peine de se laisser purifier par Dieu à travers ces épreuves, afin de devenir semblables à lui ? Car tout est déjà donné…

    Prière universelle :

    PU Toussaint

    30e dimanche : Prier en vérité

    30e dimanche ordinaire C :
    Luc 18, 9-14

    Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’

    Certaines paraboles de Jésus ont un message clair comme de l’eau de roche, et il n’est guère utile de les commenter. Celle-ci en fait partie. Au lieu de réellement prier, le pharisien se regarde lui-même, il se félicite des choses très bien qu’il réussit à faire, et il se compare à son voisin qu’il ne connaît pas. Le publicain quant à lui, se sait pécheur public, tout dans son attitude le montre, et c’est en tant que tel qu’il se tourne vers Dieu, humblement, sans se préoccuper d’autre chose que de sa pauvreté. Chacun se reconnaîtra plus dans l’une ou l’autre figure. Un bon chrétien n’échappe généralement pas à la tentation de faire comme le pharisien, reconnaissons-le.
    Un pas important de la prière consiste à être en vérité avec soi-même et devant Dieu. Une des fonctions de la prière est d’ailleurs de nous faire entrer dans cette vérité sur soi en se mettant face à Dieu. Tant qu’on se compare aux autres, on trouve toujours quelqu’un que l’on peut juger apparemment plus pécheur que soi. Mais le jugement revient à Dieu, et les apparences sont trompeuses. Le seul jugement qui justifie est celui de Dieu, et Dieu regarde le cœur humilié. Voilà donc l’important : le cœur humilié. Cette attitude n’est pas si facile à acquérir ni à conserver. C’est une grâce à demander. Mais pour cela il est nécessaire de regarder sa vie en vérité dans le miroir de la sainteté de Dieu.
    Le Christ a été le premier à donner l’exemple. Seul il pouvait prier en vérité comme le pharisien. Mais au lieu de cela il a pris la condition des pécheurs, pour implorer en notre nom à tous la Miséricorde de Dieu. Quand nous ne nous sentons pas coupables, faisons au moins comme lui, nous qui sommes son Corps. Plaçons-nous devant le Père en communion avec l’homme pécheur, pour implorer sa grâce, pour implorer sa justice, pour s’ouvrir à sa Miséricorde. Peut-être découvrirons-nous combien le péché est enraciné dans notre cœur, et ce sera une insigne faveur. Car alors nous n’aurons plus peur de nous présenter sans fard devant Dieu et devant les hommes.

    Prière universelle :

    PU 30e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Pourquoi Jésus est-il dur avec ce pharisien qui fait tant d’effort pour éviter le mal et faire le bien ?

    Comprendre sa foi :

    Que nous apprend cette parabole sur notre faiblesse humaine et sur la Bonne Nouvelle que Jésus nous apporte ?

    Vivre avec Jésus :

    Et si je priais comme le publicain ?

    29e semaine : Prier sans se décourager

    29e dimanche ordinaire C :
    Luc 18, 1-8

    Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice.

    Jésus nous offre une parabole pour nous encourager dans la prière. Le découragement est une expérience finalement commune dans la vie de prière. Nous semblons avoir des raisons de baisser les bras, de nous fatiguer de demander, de nous lasser devant un apparent silence de Dieu. Nous avons l’impression, parfois, de nous tourner vers un Dieu sourd ou lointain. Mais peut-être le problème vient-il de nous ? En effet, ne nous tenons-nous pas loin de Dieu, hors d’atteinte, pour qu’il ne vienne pas nous déranger ? Et lorsque nous demandons, peut-être le faisons-nous à voix basse, comme en passant, sans conviction, par dépit ?
    Jésus nous invite à prendre une pilule anti-découragement: la foi. Nous savons que Dieu est bonté. Et nous savons qu’il nous a créés pour être heureux. Nous savons aussi qu’il est miséricorde et que nos misères ne le laissent pas indifférent. Nous savons encore qu’il est justice, et qu’il veut nous rendre justice contre le mal. Nous savons bien qu’il est amour, et qu’il fera tout pour nous sortir de la panade. Et comme il est tout-puissant, nous savons qu’il peut le faire. Il a juste besoin que nous ayons besoin de lui, et que nous ouvrions nos cœurs à ses dons. Savoir des choses sur Dieu est une chose. Mettre sa foi en Dieu, appuyer toute son existence sur ce que nous savons de lui en est une autre. Cela requiert un engagement sans faille et l’ouverture du cœur à l’inattendu de son amour.
    Alors n’hésitons pas: crions vers Dieu ! Disons et redisons nos fatigues et nos lassitudes ! Demandons justice! Faisons valoir notre cause! Dénonçons le mal qui sévit autour de nous! Au Ciel, le service des réclamations et contentieux est toujours ouvert: profitons-en ! Mais n’oublions pas que Dieu est une personne fort déroutante. Il agit souvent différemment de ce que l’on pense. Mettons en lui notre foi, et laissons-le agir comme bon lui semble. Souvent il ne répond pas quand on le souhaiterait, ni comme on l’attendrait. Il fait bien mieux.

    Prière universelle :

    PU 29e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Jésus prend comme exemple un juge inique : est-ce que cela aurait quelque chose à voir avec le regard que nous portons parfois sur Dieu ?

    Comprendre sa foi :

    Pourquoi Dieu veut-il que nous persévérions dans la prière ? Pourquoi ne l’exauce-t-il pas toujours et tout de suite ?

    Vivre avec Jésus :

    Est-ce que je laisse grandir ma foi en persévérant dans la prière ?

    28e semaine : Rendons grâce à Dieu !

    28e dimanche ordinaire C :
    Luc 17, 11-19

    L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce.

    Le Samaritain n’est pas seulement purifié, guéri dans son corps. Plus fondamentalement que la guérison physique, il se convertit, il retourne sur ses pas en rendant gloire à Dieu. Il ne pense même plus à accomplir d’abord l’acte de la religion pour faire constater sa guérison officiellement. Avant de se montrer aux prêtres pour être réintégré dans la communauté des hommes, il revient au Seigneur pour rendre grâce et retrouver ainsi la communion avec Dieu. Il est vrai que le Samaritain est moins attaché peut-être au culte. En effet, par son origine il restera à l’écart du peuple des élus. Mais il a compris la réalité profonde du culte, et il ne restera pas à l’écart de son Dieu et Seigneur. « A pleine voix je te louerai, dit le psaume, au milieu de l’assemblée« . C’est donc par cette louange qu’il va être réintégré par Jésus dans la communauté des croyants.
    De plus, par son attitude, le Samaritain reconnaît la divinité de Jésus. Dans un même mouvement, il glorifie Dieu et se prosterne aux pieds de Jésus en rendant grâce. C’est encore l’attitude fondamentale de l’orant des psaumes. En réponse à la miséricorde qu’il reçoit du Seigneur, il accomplit le sacrifice que Dieu aime : revenir à lui dans l’action de grâce. C’est là le culte fondamental du croyant, qui est alors un aimant Dieu. Il ne peut taire son amour pour celui en qui il a mis sa foi, car le Puissant a fait pour lui des merveilles.
    Nous sommes tous des lépreux guéris. Par la foi dans le Salut apporté par le Christ, nous accueillons la guérison de la lèpre du péché. Beaucoup d’hommes n’ont peut-être guère conscience d’avoir été ainsi gratuitement lavé de leur péché par ce Dieu miséricorde qui veut que tous les hommes soient sauvés. Certains en ont conscience, mais se contentent des actes de la religion. Ces actes peut-être un peu formels et extérieurs les réintègrent dans le peuple des croyants, et font d’eux des bons chrétiens. D’autres en ont conscience, mais sont dans des situations qui, extérieurement, les excluent plus ou moins d’une communion visible avec le peuple des croyants.
    Jésus enseigne, pour tous, la première communion à rechercher, celle qui sauve vraiment. Elle devrait être au cœur de nos cultes extérieurs. Rendre grâce pour sa guérison du péché est le premier devoir du chrétien. Car l’homme rétabli dans sa dignité peut paraître debout devant Dieu. Ce devrait être le sens de toutes nos Eucharisties, communautairement et personnellement : rendre grâce pour la foi qui nous est donnée, qui nous sauve.

    Prière universelle :

    PU 28e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Pourquoi Jésus insiste-t-il sur le fait que seul le Samaritain est revenu ?

    Comprendre sa foi :

    Pourquoi rendre grâce à Dieu est-il si important dans la vie spirituelle ?

    Vivre avec Jésus :

    Et moi, est-ce que je remercie Dieu ?

    27e semaine : Vivre et grandir dans la foi

    27e dimanche ordinaire C :
    Luc 17, 5-10

    Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »

    Cette demande des Apôtres n’est-elle pas une prière commune à tout chrétien ? Ne souffrons-nous pas souvent de notre manque de foi, et n’aimerions-nous pas que le Seigneur nous donne un petit coup de main pour l’acquérir ? Si, même toute petite, elle a tant de puissance, pourquoi le Seigneur ne l’augmente-t-il pas en nous afin qu’elle se propage ? Cela arrangerait beaucoup de nos problèmes existentiels, et faciliterait bien l’évangélisation ! Jésus, comme à son habitude semble répondre un peu à côté de la demande des disciples. Il les met devant leur et notre manque de foi, et puis apparemment c’est tout.
    Dans la seconde partie de l’évangile, Jésus change de sujet et ne répond finalement pas à la demande des Apôtres. Ou bien peut-être Jésus nous présente-t-il une logique toute différente, une autre manière de voir les choses. Nous sommes des serviteurs quelconques, et à travers nous, Dieu fait son œuvre. L’appel qu’il nous adresse, la foi qu’il nous donne, sont des dons gratuits. Notre gloire n’est pas de déraciner les arbres et de les envoyer dans la mer. Elle est de servir humblement notre Seigneur.
    Rester en tenue de service, accomplir ses tâches les unes après les autres, discrètement et avec persévérance, voilà la vie de foi. C’est ainsi que l’on reçoit sa nourriture au temps de Dieu. C’est ainsi que l’on voit l’œuvre de Dieu s’épanouir bien au-delà de ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Sans doute est-ce au cœur de ce service que Dieu veut augmenter en nous la foi, par ce service, par ce devoir rempli avec amour et fidélité. Alors, au-delà du voile de cette vie, on entre par la foi dans le mystère de la vraie Vie.

    Prière universelle :

    PU 27e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Jésus répond-il vraiment à la demande des Apôtres ?

    Comprendre sa foi :

    Pourquoi est-il important que notre vie de foi soit un service ?

    Vivre avec Jésus :

    Moi qui ai un peu de foi, suis-je serviteur de Dieu et de mes frères ?

    26e semaine : Miséricorde pour la vie éternelle

    26e dimanche ordinaire C :
    Luc 16, 19-31

    Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance.

    On n’aime guère parler de l’enfer aujourd’hui, ni faire craindre l’enfer. Célébrer la Miséricorde du Seigneur pourrait peut-être avoir tendance à nous faire oublier que si on la refuse, on se retrouve dans cet état infernal. Or ce texte parle explicitement d’un lieu de souffrance après cette vie.
    Le riche sans nom ne se trouve pas dans cet état d’abord parce qu’il a connu le bonheur durant sa vie, mais à cause de la situation scandaleuse décrite au début de la parabole. Il a refusé de faire miséricorde au pauvre Lazare qui gisait à sa porte. Il n’a pas ouvert son cœur à son frère. Il est resté hermétique à la compassion, à l’amour. Dieu fait justice. Mais dans sa justice, ne fera-t-il pas miséricorde aussi au riche ? Il rend au riche selon son choix. En fait il lui avait déjà fait miséricorde en envoyant Moïse et les Prophètes. Mais il y a un temps pour choisir de les écouter, de croire, et d’aimer par des actes. Le riche était un fils d’Abraham, un croyant. Mais il n’avait pas écouté Celui en qui il croyait. Il était absorbé par ses festins, par ses richesses. S’il a cru, il n’a pas gardé le commandement du Seigneur, il ne l’a pas mis en pratique. Il a choisi un bonheur transitoire, et il a eu sa part.
    Nous connaissons le nom de ce pauvre, sa dignité de personne. Dès sa vie terrestre, si misérable, il a une importance, il a un nom. Mais nous ne connaissons guère de lui que son malheur, sa vie dure à porter. Était-il croyant ? Mettait-il sa confiance en Dieu ? A-t-il fait de bonnes actions ? Peut-être aurait-il préféré être à la place du riche sans nom plutôt que d’être à la sienne. Pourquoi Dieu lui fait-il miséricorde et non pas au riche ? Il lui accorde la consolation que personne ne lui a accordé en cette vie. Dieu fait justice, et sa justice est miséricorde : heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
    Il y a beaucoup de types de richesses. L’argent n’est pas la seule, et pas la principale. La santé, la famille, les amis, la culture, les dons, la foi : autant de cadeaux de la vie. Or des tas de gens n’ont rien de tout cela et errent sans vrai but dans la vie. De l’autre côté du portail de notre existence, tant de personnes ont faim d’une nourriture que nous pourrions leur donner, cette nourriture dont nous nous rassasions nous-mêmes chaque jour. Les voyons-nous ou restons-nous dans un petit monde inaccessible ? Nous préoccupons-nous d’elles, ou laissons-les être la proie de chiens modernes ? Restons-nous bien installés dans notre luxe affectif, intellectuel ou spirituel, ou accordons-nous un peu d’attention à leur misère ? Le Christ nous a laissé le double commandement de l’amour. Il nous a donné l’exemple de l’amour qui s’oublie soi-même pour aller au bout du don dans la douceur, quoi qu’il en coûte. Il nous a fait miséricorde en ressuscitant d’entre les morts, pour attester que notre vraie vie est après cette vie. Écoutons-le, et faisons miséricorde.

    Prière universelle :

    PU 26e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Comment la dernière phrase de l’évangile éclaire-t-elle son sens pour nous chrétiens ?

    Comprendre sa foi :

    Qu’est-ce que ce texte nous apprend sur ce qu’est ou n’est pas la Miséricorde de Dieu ?

    Vivre avec Jésus :

    Quelles sont les richesses que je devrais partager avec ceux qui autour de moi en sont pauvres ?

    25e dimanche : De l’amour des biens au bien de l’amour

    25e dimanche ordinaire C :
    Luc 16, 1-13

    Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.

    Jésus est radical, encore une fois. Il ne semble pas y avoir d’échappatoire possible. Mais on sait que ce qui est dit dans le livre d’Amos est toujours vrai aujourd’hui : tous les moyens et tous les temps sont bons, souvent, pour gagner de l’argent, toujours plus d’argent. Du commerce du grain avec des balances faussées aux magouilles financières, le fond du problème reste le même, en dépit de la différence d’échelle. L’homme est attiré, captivé, et souvent capturé par les biens matériels. C’est un des effets délétères du péché originel, qui fait bien des ravages, apportant pauvreté, division dans les familles, guerres entre les nations, corruption à tous les niveaux. On voit trop cela dans la presse quotidienne pour qu’il soit besoin de s’y attarder.
    Quelle est la réponse de l’Évangile ? Une vérité : l’argent est trompeur, car il se fait passer pour dieu alors qu’il n’est rien. Une exigence qui en découle : c’est Dieu qu’il faut servir, et se servir de l’argent. Rompre avec le cercle vicieux de l’attrait pour les biens de ce monde est une conversion qui nous concerne tous, à divers degrés et dans une grande variété de circonstances. Nul n’est exempt de cette tentation, quitte à ce que l’on soit attaché à un crayon.
    Cette conversion nécessaire, c’est un passage de l’amour des biens au bien de l’amour, de l’accaparement pour soi au don de soi, de la possessivité à la charité. C’est très concret, et il n’y a pas de petites victoires en ce domaine comme en tous les domaines de notre sortie de l’esclavage du péché. Pour sortir de la « fricomanie », il est certainement besoin de partager ses biens matériels, financiers, avec plus pauvre que soi. Mais on en sort aussi par le don de son énergie, de son temps ou de ses dons, par le service des plus pauvres que soi, par l’accueil inconditionnel des autres, par l’hospitalité et l’attention à celui qu’on oublie, au laissé pour compte parce qu’il ne « vaut » rien.
    Mais surtout la société de notre temps a sans doute besoin d’une écologie des désirs. Les possibilités et propositions de choses à faire ou à avoir sont démultipliées, presque infinies, et finalement invasives, oppressantes. Elles ne nous laissent au fond plus de choix et entraînent nos désirs bien au-delà de ce que nous pouvons raisonnablement envisager de caser dans notre emploi du temps. N’est-il pas temps de faire un tri radical ? Les désirs de plaisirs passagers nous écartèlent. Le désir de jouir de Dieu et d’aimer nos frères unifie le cœur et nous ouvre aux autres. L’amour, lui, n’a pas de prix.

    Prière universelle :

    PU 25e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Comment faire le lien entre la parabole du début de l’évangile et l’enseignement de Jésus qui suit ?

    Comprendre sa foi :

    Pourquoi l’argent est-il si fascinant ?

    Vivre avec Jésus :

    Lesquels de mes désirs m’entraînent-ils à attacher mon cœur aux biens au lieu de mettre les biens au service de l’amour ?

    Halte spirituelle des mamans : Reprise !

    Un jeudi tous les deux mois, des mamans en charge d’enfants organisent une halte spirituelle en collaboration avec les frères de Maylis.

    Thème 2025-26 : Maternité de l’Église, maternités dans l’Église

    Prochaine Halte le jeudi 9 octobre 2025

    Description, dates, renseignements ici :

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