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5e dimanche : Servir la bonté et la beauté du monde



5e dimanche ordinaire A :
Matthieu 5, 13-16

Vous êtes le sel de la terre. Vous êtes la lumière du monde..

Ces deux images, le sel et la lumière, semblent à première vue bien différentes, et leur rapprochement peut laisser perplexe. Rien ne les rapproche extérieurement : le sel semble une réalité si humble et cachée, et la lumière si noble et éclatante ! Ils semblent parler de manière presque contradictoire de la vocation du chrétien.
Pourtant chacun des deux est à la fois caché et bien présent, humble et noble. Ils sont cachés, car tout relatifs aux autres choses : le sel est relatif aux aliments, et la lumière l’est aux objets. On ne goûterait guère le sel s’il ne mettait en valeur les autres aliments. On ne verrait pas la lumière si elle ne se reflétait pas sur les objets. Chacun est pour les autres, au service des autres, et c’est là leur noblesse : ils rendent bon, ils rendent beau. Ou peut-être devrais-je dire plutôt qu’ils révèlent la bonté et la beauté des choses, de la vie. Haute mission que l’on attend d’eux. L’échec de cette mission, la fadeur ou la pâleur, peut leur valoir le mépris, ou tout simplement l’ignorance.
Il est un autre point commun. Le sel, comme la lumière, pour accomplir leur noble vocation, doivent certes être présents, mais aussi rester humbles et discrets, ne pas s’imposer. La force du sel, comme celle de la lumière, pourraient en effet tout brûler, soit écraser tous les autres goûts, soit aplanir la diversité des couleurs. Or remplir leur service nécessite que les autres soient mis en valeur, finalement jusqu’à ce qu’on les oublie parce qu’ils donnent juste ce qu’il faut.
Belle parabole de notre place de chrétiens dans le monde. Il s’agit pour nous d’être là, bien présents au cœur du monde, dans notre spécificité, mais pour les autres. Parce que nous sommes peu, il faut avoir d’autant plus de goût, il faut briller d’autant plus pour accomplir notre vocation. Mais il faut aussi d’autant plus se donner dans le service, être pour le monde, aimer toute la Création de Dieu pour la rendre meilleure, et plus belle.

Prière universelle :

PU 5e dimanche ordinaire A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Une seule des deux images n’aurait-elle pas suffi au message ? Qu’apporte chacune ?

Comprendre sa foi :

Comment Jésus a-t-il été le premier sel de la terre et lumière du monde ?

Vivre avec Jésus :

Comment est-ce que je désire marcher à la suite du Christ pour être avec lui sel et lumière ?

Présentation du Seigneur, baptême, et vie consacrée



Homélie pour la fête de la Présentation du Seigneur, fête de la lumière, fête de la vie consacrée. Pour les lectures de la messe : cliquez ici !

Présentation du Seigneur, fête de la Lumière

La fête de la Présentation du Seigneur fait mémoire d’un moment important des débuts de la vie de Jésus, elle nous y rend présents. Quarante jours après la naissance de Jésus, Joseph et Marie accomplissent le rite de la consécration du premier né au Seigneur. Ils l’offrent au Seigneur, à travers le sacrifice de deux petites colombes, faute pour eux d’avoir les moyens d’offrir un mouton. C’est l’annonce du propre sacrifice de Jésus, lors de sa Pâque. Il s’offrira alors comme l’agneau de Dieu, pour redonner lumière au monde obscurci par le péché. C’est cette lumière que le vieillard Syméon célèbre déjà aujourd’hui. Et la petite chandelle – qui a donné son nom à la chandeleur – que nous tenons dans les mains en ce jour ne peut que nous projeter en imagination vers la grande nuit de Pâques. C’est bien la fête de la Lumière que nous célébrons.

De noël à Pâques

En nous faisant vivre le rite de la lumière, la liturgie nous donne en effet l’occasion d’un lien discret et concret entre Noël et Pâques, entre le mystère de l’incarnation et le mystère pascal. Le sens de ce lien nous est donné par la lecture de la lettre aux Hébreux, qui trace un résumé de l’histoire de notre Salut : « ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. » Il s’agit de notre Salut personnel, et du Salut de toute l’humanité, célébré par le vieillard Syméon : « mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples ». Le Fils de Dieu s’est rendu en tout semblable à ses frères pour nous mener au Père.
Il est notre lumière dans son Incarnation, car en le voyant, nous pouvons nous reconnaître, homme, femme, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Même si nous nous trouvons parfois si défigurés par le péché, son Incarnation annonce que Dieu n’a pas désespéré de nous. Le Fils de Dieu fait homme sera aussi notre lumière dans son mystère pascal, lumière que nous pourrons suivre pour traverser les ténèbres de la mort. Ce passage sera notre guérison totale et définitive.

Le mystère de notre baptême

C’est donc le mystère de notre baptême que nous rappelons aujourd’hui. Nous avons tous été consacrés au Seigneur lorsque nous avons été plongés dans l’eau, symbole de sa mort et de sa résurrection. En ce jour, nous avons reçu une lumière, celle du Christ, celle-même que nous rappelons aujourd’hui. Nous avons alors reçu cette Lumière comme un soutien et comme une mission. Un soutien, car elle nous réchauffe et guide nos pas. Une mission, car elle nous est donnée non seulement pour nous, mais aussi pour nos frères et sœurs, pour le monde. La lumière et la chaleur sont à offrir, à partager avec d’autres.

Le mystère de la consécration religieuse

C’est bien ce double signe de la lumière qui est aussi au cœur de notre consécration religieuse. La grâce de Dieu a mis les consacrés en route sur les chemins de la vie religieuse ou monastique avec St Benoît et tous les fondateurs. Chacun avec notre petite chandelle, nous nous soutenons, nous nous éclairons, nous nous réchauffons les uns les autres. Pour que cela soit efficace, nous devons non seulement prendre soin de notre chandelle, mais aussi rester bien proche de nos frères, et les garder proches de nous. Notre marche ensemble multiplie la lumière et la chaleur.
C’est important pour nous. Mais c’est important aussi pour le monde. Cette lumière du Christ doit éclairer toutes les nations. La vie consacrée devrait porter à la vue de tous la lumière du baptême. Le Seigneur la suscite pour rendre visible le Salut, la miséricorde du Seigneur.
Si jamais la flamme de notre baptême faiblit, approchons-la donc de celle du Christ, et de celle de nos frères. Offrons-nous les uns aux autres la grâce qui nous a été donnée. Ouvrons-nous à celle qui anime nos frères. Et redisons ensemble notre choix d’offrir notre vie au Seigneur.

Quoi de neuf à Maylis ?



Commençons par l’essentiel : sept fois par jour, sous les voûtes de notre église, la Parole de Dieu est proclamée, la louange résonne, l’intercession monte vers le Ciel. Nouveauté perpétuelle au cœur de l’opiniâtre fidélité dans l’accomplissement de notre mission. La prière tourne nos journées vers le Seigneur, afin d’offrir toutes nos activités pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Nous nous unissons ainsi à la Création dans laquelle nous baignons, chant des oiseaux, rayonnement des étoiles, souffle des vents, bienfaits de la pluie, et chaleur du soleil. Quel bonheur !

L’essentiel est dit et nous pourrions nous arrêter là. Mais nous allons tout de même vous donner quelques petites nouvelles du quotidien.

Pour écouter cet article en audio, cliquez sur ce lien :

Poursuivre la lecture

Baptême du Seigneur : Institué par la voix du Père

Baptême du Seigneur A : Institué par la voix du Père
Matthieu 3, 13-17

Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »

Pour conclure le temps de Noël, célébration de la première manifestation du Christ au monde, la liturgie nous donne à entendre la voix du Père. Quel cadeau ! Ce cadeau, nous le devons au Seigneur Jésus lui-même, qui seul peut l’avoir raconté, offert à ses disciples. C’est le récit d’une vocation, au sens propre : Jésus est appelé par son nom, et par là institué par son Père. Jésus est désigné par son nom le plus essentiel. Le nom, c’est très important, surtout dans la Bible : le nom donné par Dieu dit l’identité et la « vocation » de la personne. Ce nom de « Fils bien-aimé » dit à la fois la plénitude de sa dignité divine, et l’essentiel de sa mission humaine. Il est Fils unique, bien-aimé, venu révéler aux hommes l’amour du Père.
L’Esprit vient reposer sur Jésus, la plénitude de l’Esprit de Dieu. Ce n’est pas qu’il n’y était pas avant, puisqu’on sait qu’il est à l’œuvre depuis sa conception. Il s’agit d’une manifestation pour le monde. L’action de l’Esprit a permis l’Incarnation. L’action de ce même Esprit institue aujourd’hui la mission. Par cette onction, tout va s’accomplir.
C’est l’onction sacerdotale que reçoit Jésus de son Père, au moment où, à la surprise de Jean lui-même, il descend dans les eaux pour participer à la purification de tout le Peuple. « Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. » (He 2, 17) Il accomplit toute justice, il nous ouvre le chemin de l’obéissance au Père : « Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l?obéissance et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel, car Dieu l?a proclamé grand prêtre de l?ordre de Melkisédek. » (He 5, 8-10).
C’est aussi l’onction prophétique que reçoit Jésus. Il est le fils/serviteur annoncé par Isaïe dans la première lecture. En grec, c’est le même mot… Il est l’élu de Dieu, le choisi, sur qui repose l’Esprit, pour aller parler à toutes les Nations.
C’est aussi l’onction royale que reçoit Jésus, car la voix du père évoque le Ps 2, 7 « Il m’a dit : « Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » », en écho à la prophétie de Nathan à David à propos de sa descendance : « Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. » (2 Sm 7, 14).
Dans l’Ancien Testament, le Bien-aimé par excellence, fils promis, unique, chéri de son père, c’est aussi Isaac. De lui Abraham a entendu : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. » Dans la vie de Jésus, toute paternité et toute filiation s’accomplit en plénitude : la voix du Père nous l’atteste. Mystère.

Prière universelle :

PU Baptême du Seigneur A

Une méditation en trois questions…
… pour les grands et les petits !

Accueillir l’Évangile :

Comment la première lecture éclaire-t-elle la personne et la mission de Jésus ? Et la seconde, qu’ajoute-t-elle ?

Comprendre sa foi :

Qui est Jésus selon ces lectures ? Et qui sommes-nous en lui, nous qui sommes devenus fils de Dieu par le baptême et la confirmation ?

Vivre avec Jésus :

Est-ce que je prends le temps d’entendre le Père me dire que je suis son fils/sa fille bien-aimé(e) sur qui repose l’Esprit ?

18-35 ans : Trêve de Noël, 26-30 décembre



Une Trêve de Noël pour les étudiants et jeunes pros

Après 40 ans d’une École de prière, nous proposons une nouvelle formule depuis 2022. Grande réussite depuis ce moment, donc on continue !
Ce sera du 26 au 30 décembre, 4 jours avec le Bon Dieu, les moines, et d’autres jeunes.

Pour souffler un peu… et se regonfler

Au cœur de l’année, à un moment liturgique si particulier : une pause. On arrête de se battre !
Un moment avec Jésus, avec des frères et sœurs, et puis aussi avec soi-même.
Pour se détendre (vraiment !), prier, aimer.

Témoignage de Charles-Emile

Donner de la profondeur à Noël

Après les fêtes familiales,
et avant les fêtes amicales,
prendre le temps de vivre Noël en profondeur.

Renseignements et inscriptions :

Abbaye St Eustase : Retraite vocation de la femme (18-35 ans)



Femme, qui cherches-tu ? (Jn 20, 15)

Retraite chez nos sœurs bénédictines

La communauté des sœurs bénédictines de l’Abbaye Notre-Dame Saint Eustase, à Eyres-Moncube (40) propose une halte spirituelle pour jeunes femmes du 29 décembre 117h au 3 janvier matin. Télécharger le flyer

La vocation de la femme ?

Les moniales ont une parole à offrir sur la vocation de la femme.
Elles ont aussi et surtout un témoignage à donner, elles qui sont femmes comme toute femme, et épouses et mères d’une façon particulière mais bien réelle.
Venez voir, entendre, expérimenter : cela pourra vous aider à trouver et prendre votre place en tant que femme, et devenir féconde pour le monde.

Pour qui ?

Pour des étudiantes et des jeunes pros, 18 – 35 ans

Quand ?

Ascension 2025 : du 28 mai (17h30) au 1er juin (15h00)

Comment ?

  • Découvrir une communauté de sœurs bénédictines
  • Recevoir un enseignement sur la féminité
  • Célébrer la liturgie
  • Participer au travail manuel avec les sœurs
  • Rencontrer une sœur ou un prêtre

Avec qui ?

Les sœurs et leur aumônier le père Edouard de Mentque.

Inscription

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    22e semaine : Humble sainteté

    22e dimanche ordinaire C :
    Luc 14, 1-14

    Quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé.

    Deux paraboles de Jésus ce dimanche. Dans la première, il semble rappeler des règles de politesse, ou même développer une stratégie pour ne pas être ridicule en société. Sans doute appelle-t-il aussi à la modestie, à rester à sa juste place, à ne pas se faire plus grand que l’on est. C’est déjà beaucoup, mais est-ce tout ? La seconde parabole est beaucoup plus directe et claire, et semble plus exigeante : donner sans attendre d’autre retour que celui qui vient du Seigneur, parce que viendra le jour de la rétribution, le jour où chacun sera reconnu tel qu’il est, au-delà des apparences de cette vie.
    Ces deux paraboles de Jésus ne sont pas de simples remarques. Et peut-être ne font-elles qu’une seule. Jésus nous parle de nous, certes, et de nos rapports aux hommes ici-bas. Mais il nous parle aussi de Dieu, et de notre rapport au Père. Nous sommes dans la suite de la parabole de la semaine dernière qui nous enseignait sur l’entrée dans le Royaume des Cieux.
    Nous sommes invités par Dieu au Festin des Noces de l’Agneau. Parfois nous avons tendance à y prendre les meilleures places. Nous nous mettons au rang des saints dans ce monde de pécheurs : ce n’est pas faux, puisque nous sommes baptisés, puisque nous avons été sanctifiés par le Christ. Mais suffit-il d’être baptisé ? Au Maître de maison seul appartient le jugement. Tous les hommes sont appelés au Salut, à participer un jour au Royaume, tous sont invités. Nous le savons, mais qu’il est difficile tout de même de ne pas se faire son idée préalable sur ce jugement… Saint Benoît dans sa Règle invite à « ne pas vouloir être dit saint avant de l’être, mais commencer par l’être qu’on le dise avec plus de vérité« . C’est une sorte de résumé de l’évangile de ce dimanche. La sainteté est humble.
    Si Jésus demande d’inviter les pauvres, c’est que Dieu l’a fait le premier avec nous. Hôtes de Dieu, nous sommes ces pauvres, nous n’avons rien à lui rendre. Nous sommes conviés à nous en rappeler au début de chaque Eucharistie, en nous reconnaissant pêcheurs, indignes de prendre part à la Table du Seigneur. Peut-être la seule chose que nous pourrions rendre est-elle justement de servir nous aussi les pauvres, ses enfants, puisque ce que nous faisons aux plus petits d’entre eux, c’est à lui que nous le faisons. Et il y a bien des pauvretés : matérielles, psychologiques, affectives, intellectuelles, spirituelles. Il n’y a que l’embarras du choix pour donner de son indigence à plus pauvre que soi !
    Se laisser inviter par Dieu et par nos frères comme un pauvre, inviter les pauvres pour leur donner un peu de nous-mêmes : qui empruntera cette voie d’humilité ? Il connaîtra le Christ, et comprendra sa Parole.

    Prière universelle :

    PU 22e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    En quoi ces paraboles complètent celle de la semaine précédente ?

    Comprendre sa foi :

    Pourquoi l’humilité est-elle si essentielle dans la vie chrétienne, et si liée à la sainteté ?

    Vivre avec Jésus :

    Est-ce que je me rappelle de mon indignité au début de chaque Eucharistie ?

    19e dimanche : Veiller et servir

    19e dimanche ordinaire C :
    Luc 12, 32-48

    Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller.

    Nous ne savons pas quand l’Époux reviendra dans la gloire, à la fin des temps. C’est déjà une bonne raison de se tenir prêt, dans l’espérance. Quand nous autres moines nous levons tôt le matin pour veiller et prier, c’est bien cette venue que nous attendons, que nous espérons, que nous voulons hâter par notre prière. Notre intercession pour le monde veut en éloigner le mal. Mais notre veille de garde est aussi tournée vers la venue quotidienne de la grâce. Dès le petit matin, avant l’aurore, nous préparons nos cœurs, nous préparons le cœur du monde, à accueillir sa présence dans nos vies.
    Car la venue de l’Époux n’est pas strictement réservée à la fin des temps. Dieu vient à notre rencontre plus souvent que cela. Il peut venir à tout moment, et la manière dont il s’y prend est toujours inattendue. C’est pourquoi il ne faut pas seulement attendre, mais veiller, être aux aguets, ouvrir les mirettes de son cœur pour le reconnaître. Christ ressuscité est là présent dans la simplicité de nos vies, et il mendie notre attention et notre amour.
    Il vient dans le frère qui demande un service. Il vient dans la sœur qui a besoin d’être écoutée et aimée. Il vient dans le pauvre qui frappe à notre porte. Il vient dans la personne seule, malade, rejetée qui mendie un peu de compagnie, un peu d’humanité. Il vient dans les enfants et les jeunes qui recherchent des éducateurs. Il vient dans les communautés d’Église qui recherchent des ouvriers de l’Évangile et des pasteurs. Il vient dans les paumés assoiffés de repères pour leur vie. Il vient dans nos voisins et nos compagnons de travail qui portent sans espérance leurs fardeaux cachés. Tout ce que nous aurons fait au plus petit d’entre les hommes, c’est à lui que nous l’aurons fait.
    En attendant son retour glorieux, l’Époux souffrant a besoin de nous. Qui répondra à son appel quand il frappe à la porte ? Qui prendra la tenue du service de ses frères et sœurs ? Qui donnera tout pour gagner le trésor de l’amour ?

    Prière universelle :

    PU 19e dimanche ordinaire C

    Une méditation en trois questions…
    … pour les grands et les petits !

    Accueillir l’Évangile :

    Quel est le rapport entre veiller et servir ?

    Comprendre sa foi :

    Le retour du Christ est-il lointain ? cette perspective devrait-elle marquer notre vie spirituelle ?

    Vivre avec Jésus :

    Comment est-ce que je veille ? Comment est-ce que je sers ?

    Service et prière pour étudiants/jeunes pros



    Service et prière à Maylis

    Besoin de recul, de te mettre au vert ? Que dirais-tu de venir pour un temps de service et de prière à l’abbaye ?
    Étudiants et jeunes pros, vous êtes les bienvenus en tous temps, mais particulièrement cet été !

    Quand et combien de temps ?

    Nous vous invitons cet été, de fin juin à début septembre : un jour, trois jours, une semaine… à chacun selon ses disponibilités. Pas d’inquiétude pour la participation aux frais d’hôtellerie : si vous pouvez laisser quelque chose ce sera bienvenu, sinon vos mains y pourvoiront !

    Activités variées

    Les activités ne manquent pas, et il y en a pour tous les goûts ! Nous avons besoin d’aide, et nous serons heureux de travailler avec vous :

    • jardin
    • gestion de fruits et légumes
    • défrichage
    • aide dans nos plantations
    • bricolages en tous genres
    • rangements et nettoyages

    Et puis aussi…

    Ce sera aussi : retraite, service, rencontre des moines et vie avec eux, découverte d’une abbaye, rencontre d’autres jeunes – ou moins jeunes – qui seraient là en même temps. De quoi bien se couper d’un « métro-boulot-dodo » sans rester à ne rien faire. Une expérience très bénédictine d’ORA ET LABORA en communauté ! Laissez-vous tenter.

    C’est une bonne tentation !

    Retraite Faire le Point

    Du samedi 19 juillet au vendredi 25 juillet
    Au cœur de l’été, un moment particulier : la Retraite Faire le Point. Se poser pour un discernement. Là, c’est du sérieux. On ajoute des enseignements qui devraient accompagner un travail intérieur et ouvrir à l’écoute du Seigneur.
    Voyez le menu sur la page qui est dédiée à la retraite :

    D’autres retraites organisées par des moines et moniales sont proposées sur ce site :

    Icone du site Vie-monastique

    A bientôt !

    Pour envoyer une demande au frère Oliveto, responsable de l’accueil :

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      20-35 ans : Retraite Faire le Point, édition 2025 !

      Du 19 au 25 juillet 2024 :

      Retraite Faire le Point : 10 ans d’expérience !

      Une retraite spirituelle pour jeunes pros et étudiants en évolution constante.

      Prière, fraternité, enseignements, services, discernement, convivialité : tout pour une semaine équilibrée !

      Beaucoup de beaux témoignages depuis 2015, des voies ouvertes (notamment deux rencontres de retraitants conclues par des mariages !) : ND de Maylis est très forte !!

      Suivez le guide en cliquant ici :


      Tous les renseignements sont sur cette page !

      Et puis aussi, pour faire connaître : Évènement Facebook